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	<title>Commentaires sur : Avortement</title>
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	<description>L'actualité sous un angle libéral</description>
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		<title>Par : Liberalism.ro &#187; De l&#8217;avortement volontaire</title>
		<link>http://www.pageliberale.org/?p=1380&#038;cpage=4#comment-21604</link>
		<dc:creator>Liberalism.ro &#187; De l&#8217;avortement volontaire</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Aug 2006 18:28:11 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Je soulignais, &#224; juste titre, que mes objections au point de vue utilitariste s&#8217;appuyaient sur un f&#339;tus ou un embryon vu tel &#171; un individu dot&#233; de droits &#187;, id est un &#234;tre humain. Reste le plus difficile: d&#233;terminer la place de l&#8217;Homme en devenir, &#224; savoir &#224; l&#8217;int&#233;rieur ou en dehors du cercle de l&#8217;&#234;tre humain. Ceux qui le placent en dehors arguent habituellement du fait que l&#8217;embryon ou le f&#339;tus sont d&#233;pourvus de conscience, de par la non-finition des syst&#232;me nerveux et c&#233;r&#233;braux au cours des premiers mois de grossesse. Outre qu&#8217;&#233;tablir une limite, une date d&#8217;apparition s&#8217;av&#232;re hasardeux, que l&#8217;on ignore &#224; quel type de conscience (sensation? spontan&#233;e? &#233;veil de l&#8217;organisme? conscience de soi? intellectuelle? ph&#233;nom&#233;nale? morale?) on fait r&#233;f&#233;rence, une analogie possible avec un individu plong&#233; dans un coma (sans m&#234;me prendre la mort c&#233;r&#233;brale) d&#233;montre, &#224; mon sens, la caducit&#233; de cette th&#232;se. Plus rares, certains soutiennent que la d&#233;pendance &#224; la matrice maternelle, l&#8217;incapacit&#233; d&#8217;action d&#233;pouilleraient le f&#339;tus de son statut d&#8217;&#234;tre humain. Je proc&#233;derai ici aussi par analogie: il convient de distinguer le gui de son h&#244;te &#8211;parfois un autre gui- et notre individu dans le coma reste bien humain. J&#8217;ai adopt&#233; pour ma part le point de vue que je qualifierais d&#8217; &#171; &#233;volutivo-ph&#233;notypologique &#187; de Marc Grunert. Posons que l&#8217;enfant est un &#234;tre humain, il en est de m&#234;me pour le b&#233;b&#233; et par l&#224; du nouveau-n&#233;. A la fronti&#232;re entre le nouveau-n&#233; et le foetus (la naissance), il y a pour ainsi dire un changement de lieu et de rapport entre la m&#232;re et enfant, sans influence sur la nature m&#234;me du sujet, entre le f&#339;tus et l&#8217;embryon un changement de nom. Affirmant avec Ashley Montagu que &quot;The basic fact is simple: life begins not at birth, but at conception.&quot;, je n&#8217;en reste pas moins modeste sur ma facult&#233; &#224; convaincre qui que ce soit, ou &#224; &#234;tre convaincu par quiconque. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Je soulignais, &agrave; juste titre, que mes objections au point de vue utilitariste s&rsquo;appuyaient sur un f&oelig;tus ou un embryon vu tel &laquo; un individu dot&eacute; de droits &raquo;, id est un &ecirc;tre humain. Reste le plus difficile: d&eacute;terminer la place de l&rsquo;Homme en devenir, &agrave; savoir &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur ou en dehors du cercle de l&rsquo;&ecirc;tre humain. Ceux qui le placent en dehors arguent habituellement du fait que l&rsquo;embryon ou le f&oelig;tus sont d&eacute;pourvus de conscience, de par la non-finition des syst&egrave;me nerveux et c&eacute;r&eacute;braux au cours des premiers mois de grossesse. Outre qu&rsquo;&eacute;tablir une limite, une date d&rsquo;apparition s&rsquo;av&egrave;re hasardeux, que l&rsquo;on ignore &agrave; quel type de conscience (sensation? spontan&eacute;e? &eacute;veil de l&rsquo;organisme? conscience de soi? intellectuelle? ph&eacute;nom&eacute;nale? morale?) on fait r&eacute;f&eacute;rence, une analogie possible avec un individu plong&eacute; dans un coma (sans m&ecirc;me prendre la mort c&eacute;r&eacute;brale) d&eacute;montre, &agrave; mon sens, la caducit&eacute; de cette th&egrave;se. Plus rares, certains soutiennent que la d&eacute;pendance &agrave; la matrice maternelle, l&rsquo;incapacit&eacute; d&rsquo;action d&eacute;pouilleraient le f&oelig;tus de son statut d&rsquo;&ecirc;tre humain. Je proc&eacute;derai ici aussi par analogie: il convient de distinguer le gui de son h&ocirc;te &ndash;parfois un autre gui- et notre individu dans le coma reste bien humain. J&rsquo;ai adopt&eacute; pour ma part le point de vue que je qualifierais d&rsquo; &laquo; &eacute;volutivo-ph&eacute;notypologique &raquo; de Marc Grunert. Posons que l&rsquo;enfant est un &ecirc;tre humain, il en est de m&ecirc;me pour le b&eacute;b&eacute; et par l&agrave; du nouveau-n&eacute;. A la fronti&egrave;re entre le nouveau-n&eacute; et le foetus (la naissance), il y a pour ainsi dire un changement de lieu et de rapport entre la m&egrave;re et enfant, sans influence sur la nature m&ecirc;me du sujet, entre le f&oelig;tus et l&rsquo;embryon un changement de nom. Affirmant avec Ashley Montagu que &quot;The basic fact is simple: life begins not at birth, but at conception.&quot;, je n&rsquo;en reste pas moins modeste sur ma facult&eacute; &agrave; convaincre qui que ce soit, ou &agrave; &ecirc;tre convaincu par quiconque. [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Eric ABC</title>
		<link>http://www.pageliberale.org/?p=1380&#038;cpage=4#comment-16836</link>
		<dc:creator>Eric ABC</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Oct 2005 05:30:45 +0000</pubDate>
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		<description>http://www.sosbebe.org/

Avant la grossesse et/ou pendant la grossesse (pour 
éviter l&#039;avortement) OU après l&#039;accouchement OU 
après un avortement pour faire le deuil de l&#039;enfant 
décédé.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.sosbebe.org/" rel="nofollow">http://www.sosbebe.org/</a></p>
<p>Avant la grossesse et/ou pendant la grossesse (pour<br />
éviter l&#8217;avortement) OU après l&#8217;accouchement OU<br />
après un avortement pour faire le deuil de l&#8217;enfant<br />
décédé.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Arnold Moreau</title>
		<link>http://www.pageliberale.org/?p=1380&#038;cpage=4#comment-16678</link>
		<dc:creator>Arnold Moreau</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2005 23:34:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-16678</guid>
		<description>&quot;Les responsabilités ne sont qu&#039;approximativement équivalentes au moment de l&#039;acte sexuel, pour tout le reste l&#039;homme et la femme sont différents, agissent différement, donc ont des responsabilités différentes.&quot;
J&#039;avoue ne pas vous comprendre, Richard M. : si je vous suis bien, vous pensez que la différence biologique homme-femme institue de fait une disparité éthique : pas simplement une &quot;féminitude&quot;, l&#039;incidence de l&#039;utérus sur l&#039;universalité (et unisexualité) de la liberté de disposer de soi, mais une &quot;distribution&quot; des responsabilités fondées sur le sexe. A mon sens, la biologie est un piège, la &quot;féminitude&quot; est un piège : si la biologie est le &quot;destin&quot;, rien n&#039;interdit de penser que la différence biologique qui existe entre deux individus, vous et moi par exemple, nous détermine autant que la différence sexuelle, dans nos actes et nos pensées. La spécificité de la reproduction sexuée, c&#039;est qu&#039;elle crée des individus biologiquement distincts; elle n&#039;est pas limitable à l&#039; alternative XX, XY, femme, homme. Le problème qui me semble fondamental, et qui a été passablement occulté dans le débat &quot;pro-choix&quot; vs &quot;pro-vie&quot;, c&#039;est celui du contrôle de soi et de la perfectibilité de l&#039;individu : l&#039;expression légitime du désir affranchi du risque biologique d&#039;une grossesse non désirée, désir commun aux deux sexes. L&#039;IVG est un échec de la liberté, une perte de contrôle de soi, mais il n&#039;apporte nul crédit aux défenseurs d&#039;une certaine morale qui considèrent ce désir comme illégitime et source de tous nos maux. Eux-mêmes n&#039;ont-ils pas échoués à faire renoncer l&#039;humanité à ce désir, et encore moins à la responsabiliser? Raison pour laquelle je ne me prononce pas &quot;absolument&quot; pour ou contre l&#039;avortement : il existe encore des pratiques sociales, religieuses et familiales à l&#039;égard des filles-mères (violées ou pas) qui, sous couvert de morale et de droit à la vie, sont tout aussi innommables et irresponsables que l&#039;IVG, quand elles conduisent au suicide.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Les responsabilités ne sont qu&#8217;approximativement équivalentes au moment de l&#8217;acte sexuel, pour tout le reste l&#8217;homme et la femme sont différents, agissent différement, donc ont des responsabilités différentes.&nbsp;&raquo;<br />
J&#8217;avoue ne pas vous comprendre, Richard M. : si je vous suis bien, vous pensez que la différence biologique homme-femme institue de fait une disparité éthique : pas simplement une &laquo;&nbsp;féminitude&nbsp;&raquo;, l&#8217;incidence de l&#8217;utérus sur l&#8217;universalité (et unisexualité) de la liberté de disposer de soi, mais une &laquo;&nbsp;distribution&nbsp;&raquo; des responsabilités fondées sur le sexe. A mon sens, la biologie est un piège, la &laquo;&nbsp;féminitude&nbsp;&raquo; est un piège : si la biologie est le &laquo;&nbsp;destin&nbsp;&raquo;, rien n&#8217;interdit de penser que la différence biologique qui existe entre deux individus, vous et moi par exemple, nous détermine autant que la différence sexuelle, dans nos actes et nos pensées. La spécificité de la reproduction sexuée, c&#8217;est qu&#8217;elle crée des individus biologiquement distincts; elle n&#8217;est pas limitable à l&#8217; alternative XX, XY, femme, homme. Le problème qui me semble fondamental, et qui a été passablement occulté dans le débat &laquo;&nbsp;pro-choix&nbsp;&raquo; vs &laquo;&nbsp;pro-vie&nbsp;&raquo;, c&#8217;est celui du contrôle de soi et de la perfectibilité de l&#8217;individu : l&#8217;expression légitime du désir affranchi du risque biologique d&#8217;une grossesse non désirée, désir commun aux deux sexes. L&#8217;IVG est un échec de la liberté, une perte de contrôle de soi, mais il n&#8217;apporte nul crédit aux défenseurs d&#8217;une certaine morale qui considèrent ce désir comme illégitime et source de tous nos maux. Eux-mêmes n&#8217;ont-ils pas échoués à faire renoncer l&#8217;humanité à ce désir, et encore moins à la responsabiliser? Raison pour laquelle je ne me prononce pas &laquo;&nbsp;absolument&nbsp;&raquo; pour ou contre l&#8217;avortement : il existe encore des pratiques sociales, religieuses et familiales à l&#8217;égard des filles-mères (violées ou pas) qui, sous couvert de morale et de droit à la vie, sont tout aussi innommables et irresponsables que l&#8217;IVG, quand elles conduisent au suicide.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : El Gaucho (aka Richard M.)</title>
		<link>http://www.pageliberale.org/?p=1380&#038;cpage=4#comment-16675</link>
		<dc:creator>El Gaucho (aka Richard M.)</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2005 17:50:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-16675</guid>
		<description>&lt;blockquote&gt;Faut-il que je sois en mesure de disserter avec ce monsieur pour avoir le droit d&#039;exprimer mon opinion sans subir ses remarques irrespectueuses? &lt;/blockquote&gt;

Le premier des respects, c&#039;est de tenter de comprendre le pourquoi de la chose, simplement blâmer et bramer ne sert strictement à rien. Disserter sur le sexe des anges, à savoir un embryon ou un f&#339;tus sont ils des êtres humains ne sert strictement à rien. L&#039;interdiction de l&#039;avortement, sa reconnaissance en tant que crime est également inutile et contre-productive (sauf s&#039;il on considère que la torture/mutilation/humiliation des femmes est une pratique tout à fait acceptable).

&lt;blockquote&gt;Qui est-il pour balayer du revers de la main ce que je crois? &lt;/blockquote&gt;

Je suis un Gaucho, voilà pourquoi je balaye.

&lt;blockquote&gt;Quand bien même ma reflexion ne serait pas aussi poussée que la sienne? &lt;/blockquote&gt;

Ne faites pas la victime: vous avez décidé d&#039;écrire un commentaire (ce qui est une excellente chose), mais votre propos était peu clair de mon point de vue.

&lt;blockquote&gt;(PS: je passe la main sur le commentaire de &quot;triste&quot;, pas assez de temps à perdre avec un tel &quot;monument&quot;)?&lt;/blockquote&gt;

Cela signifie que j&#039;avais d&#039;autres choses à faire à ce moment là, et que votre commentaire n&#039;appelait pas de réflexion de ma part. Maintenant que j&#039;ai le temps de commenter, eh bien mon bon monsieur, allons-y de bon c&#339;ur !

Monsieur le demande, monsieur sera servi.

&lt;blockquote&gt;Vous êtes fous. &lt;/blockquote&gt;

Quand je commence à m&#039;exprimer, je ne crois pas qu&#039;il soit agréable de commencer de cette manière surtout pour un premier commentaire.

&lt;blockquote&gt;Je suis [&#8230;]&lt;/blockquote&gt;

Je ne me pose pas non plus en position inférieure pour démarrer un commentaire.

&lt;blockquote&gt;Je ne peux rien écrire qui soit étayé rigoureusement. Mais je veux vous dire que vous êtez fous. &lt;/blockquote&gt;

Idem, si il y a des gens avec qui vous n&#039;êtes pas d&#039;accord, nommez-les. Cela ajoutera à la clarté de votre propos. Dans le fil, il y a des gens pro-vie et des gens pro-choix.

&lt;blockquote&gt;Je tente en vain de me souvenir du moment de la conception de mes enfants. [&#8230;]&lt;/blockquote&gt;

Navré mais je n&#039;ai pas compris le sens de vos phrases. Pourriez-vous je vous prie les réécrire ?

&lt;blockquote&gt;Mon humanité simple me pousse à penser et à dire, sans que je puisse le prouver autrement qu&#039;en affirmant que ma chaire le hurle, qu&#039;il n&#039;y a pas de distance en temps et en espace entre l&#039;enfant que j&#039;aime et le moment où je me suis uni à cette femme. &lt;/blockquote&gt;

J&#039;ai du mal à saisir vos propos encore une fois. Adoptez un ton plus simple, faites des phrases plus courtes.

&lt;blockquote&gt;L&#039;avortement est une folie. &lt;/blockquote&gt;

C&#039;est votre interprétation. (et question folie je m&#039;y entends)

&lt;blockquote&gt;Comment un être humain non décérébré peut-il affronter sans devenir fou l&#039;élimination de ces quelques cellules qui sont déjà son enfant. &lt;/blockquote&gt;

Un enfant est une entité différente d&#039;un embryon ou d&#039;un f&#339;tus et ce même si dans la continuité le premier fut le second puis le troisième. En revanche, un embryon ne deviendra pas nécessairement un f&#339;tus ou un enfant pour un tas de multiples raisons.

&lt;blockquote&gt;Violée, amoureuse, malade, grosse, maigre, fragile, trop jeune, trop vieille, bien ou mal informée. Rien ne peut empêcher la chair de hurler son désespoir au moment ou l&#039;enfant qui vient est supprimé. &lt;/blockquote&gt;

Propos plus ou moins cohérents.

&lt;blockquote&gt;L&#039;avortement est une horrible tragédie. &lt;/blockquote&gt;

L&#039;avortement n&#039;est pas une partie de plaisir, mais quelle tragédie cela peut être que de vivre sans avoir été désiré ? Je ne sais pas, et c&#039;est pour cela que je ne prends pas le partie de juger les femmes qui recourent à l&#039;avortement ou pas. C&#039;est pour cela que la seule et unique attitude positive c&#039;est d&#039;accompagner et d&#039;assister celles qui le demande: en leur laissant le choix.

Qu&#039;elles décident de mener leur grossesse à terme ou pas, ce choix n&#039;appartient qu&#039;à elles seules.

Grosses bises.

El Gaucho.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Faut-il que je sois en mesure de disserter avec ce monsieur pour avoir le droit d&#8217;exprimer mon opinion sans subir ses remarques irrespectueuses? </p></blockquote>
<p>Le premier des respects, c&#8217;est de tenter de comprendre le pourquoi de la chose, simplement blâmer et bramer ne sert strictement à rien. Disserter sur le sexe des anges, à savoir un embryon ou un f&#339;tus sont ils des êtres humains ne sert strictement à rien. L&#8217;interdiction de l&#8217;avortement, sa reconnaissance en tant que crime est également inutile et contre-productive (sauf s&#8217;il on considère que la torture/mutilation/humiliation des femmes est une pratique tout à fait acceptable).</p>
<blockquote><p>Qui est-il pour balayer du revers de la main ce que je crois? </p></blockquote>
<p>Je suis un Gaucho, voilà pourquoi je balaye.</p>
<blockquote><p>Quand bien même ma reflexion ne serait pas aussi poussée que la sienne? </p></blockquote>
<p>Ne faites pas la victime: vous avez décidé d&#8217;écrire un commentaire (ce qui est une excellente chose), mais votre propos était peu clair de mon point de vue.</p>
<blockquote><p>(PS: je passe la main sur le commentaire de &laquo;&nbsp;triste&nbsp;&raquo;, pas assez de temps à perdre avec un tel &laquo;&nbsp;monument&nbsp;&raquo;)?</p></blockquote>
<p>Cela signifie que j&#8217;avais d&#8217;autres choses à faire à ce moment là, et que votre commentaire n&#8217;appelait pas de réflexion de ma part. Maintenant que j&#8217;ai le temps de commenter, eh bien mon bon monsieur, allons-y de bon c&#339;ur !</p>
<p>Monsieur le demande, monsieur sera servi.</p>
<blockquote><p>Vous êtes fous. </p></blockquote>
<p>Quand je commence à m&#8217;exprimer, je ne crois pas qu&#8217;il soit agréable de commencer de cette manière surtout pour un premier commentaire.</p>
<blockquote><p>Je suis [&#8230;]</p></blockquote>
<p>Je ne me pose pas non plus en position inférieure pour démarrer un commentaire.</p>
<blockquote><p>Je ne peux rien écrire qui soit étayé rigoureusement. Mais je veux vous dire que vous êtez fous. </p></blockquote>
<p>Idem, si il y a des gens avec qui vous n&#8217;êtes pas d&#8217;accord, nommez-les. Cela ajoutera à la clarté de votre propos. Dans le fil, il y a des gens pro-vie et des gens pro-choix.</p>
<blockquote><p>Je tente en vain de me souvenir du moment de la conception de mes enfants. [&#8230;]</p></blockquote>
<p>Navré mais je n&#8217;ai pas compris le sens de vos phrases. Pourriez-vous je vous prie les réécrire ?</p>
<blockquote><p>Mon humanité simple me pousse à penser et à dire, sans que je puisse le prouver autrement qu&#8217;en affirmant que ma chaire le hurle, qu&#8217;il n&#8217;y a pas de distance en temps et en espace entre l&#8217;enfant que j&#8217;aime et le moment où je me suis uni à cette femme. </p></blockquote>
<p>J&#8217;ai du mal à saisir vos propos encore une fois. Adoptez un ton plus simple, faites des phrases plus courtes.</p>
<blockquote><p>L&#8217;avortement est une folie. </p></blockquote>
<p>C&#8217;est votre interprétation. (et question folie je m&#8217;y entends)</p>
<blockquote><p>Comment un être humain non décérébré peut-il affronter sans devenir fou l&#8217;élimination de ces quelques cellules qui sont déjà son enfant. </p></blockquote>
<p>Un enfant est une entité différente d&#8217;un embryon ou d&#8217;un f&#339;tus et ce même si dans la continuité le premier fut le second puis le troisième. En revanche, un embryon ne deviendra pas nécessairement un f&#339;tus ou un enfant pour un tas de multiples raisons.</p>
<blockquote><p>Violée, amoureuse, malade, grosse, maigre, fragile, trop jeune, trop vieille, bien ou mal informée. Rien ne peut empêcher la chair de hurler son désespoir au moment ou l&#8217;enfant qui vient est supprimé. </p></blockquote>
<p>Propos plus ou moins cohérents.</p>
<blockquote><p>L&#8217;avortement est une horrible tragédie. </p></blockquote>
<p>L&#8217;avortement n&#8217;est pas une partie de plaisir, mais quelle tragédie cela peut être que de vivre sans avoir été désiré ? Je ne sais pas, et c&#8217;est pour cela que je ne prends pas le partie de juger les femmes qui recourent à l&#8217;avortement ou pas. C&#8217;est pour cela que la seule et unique attitude positive c&#8217;est d&#8217;accompagner et d&#8217;assister celles qui le demande: en leur laissant le choix.</p>
<p>Qu&#8217;elles décident de mener leur grossesse à terme ou pas, ce choix n&#8217;appartient qu&#8217;à elles seules.</p>
<p>Grosses bises.</p>
<p>El Gaucho.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : triste</title>
		<link>http://www.pageliberale.org/?p=1380&#038;cpage=4#comment-16674</link>
		<dc:creator>triste</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2005 15:40:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-16674</guid>
		<description>J&#039;ai posté un message le 23 septembre et je me sens blessé par le commentaire de Richard M à son sujet (26 septembre).
Faut-il que je sois en mesure de disserter avec ce monsieur pour avoir le droit d&#039;exprimer mon opinion sans subir ses remarques irrespectueuses?
Qui est-il pour balayer du revers de la main ce que je crois? Quand bien même ma reflexion ne serait pas aussi poussée que la sienne?
Richard M, pouvez-vous me dire ce que signifie :
(PS: je passe la main sur le commentaire de &quot;triste&quot;, pas assez de temps à perdre avec un tel &quot;monument&quot;)?
Merci</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai posté un message le 23 septembre et je me sens blessé par le commentaire de Richard M à son sujet (26 septembre).<br />
Faut-il que je sois en mesure de disserter avec ce monsieur pour avoir le droit d&#8217;exprimer mon opinion sans subir ses remarques irrespectueuses?<br />
Qui est-il pour balayer du revers de la main ce que je crois? Quand bien même ma reflexion ne serait pas aussi poussée que la sienne?<br />
Richard M, pouvez-vous me dire ce que signifie :<br />
(PS: je passe la main sur le commentaire de &laquo;&nbsp;triste&nbsp;&raquo;, pas assez de temps à perdre avec un tel &laquo;&nbsp;monument&nbsp;&raquo;)?<br />
Merci</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : El Gaucho (aka Richard M.)</title>
		<link>http://www.pageliberale.org/?p=1380&#038;cpage=4#comment-16673</link>
		<dc:creator>El Gaucho (aka Richard M.)</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2005 00:02:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-16673</guid>
		<description>&lt;blockquote&gt;pour répondre à Richard, j&#039;ai choisi l&#039;option de la simplification, par économie de temps (quitte à y revenir après, en vous répondant par exemple)...&lt;/blockquote&gt;

C&#039;est tout à fait honorable de choisir la simplification temporaire, cependant je n&#039;ai pas le sentiment tous les contributeurs choisissent l&#039;étude momentanée pour élargir ensuite leur champ d&#039;action. Personnellement je préfère garder un champ large.

&lt;blockquote&gt;2 cas cités (un 3ème sous forme de question à la fin), soit 60% des cas que vous citez... C&#039;est déjà pas mal. Mais là, je me moque.&lt;/blockquote&gt;

&#8230;

&lt;blockquote&gt;Je citais ces 2 cas comme 2 grands &quot;concepts&quot;... Les cas que vous évoquez peuvent se retrouver dans le second notamment.&lt;/blockquote&gt;

Voyez vous, c&#039;est peut être là que réside une des différences: je ne vois pas le &quot;confort&quot;, les femmes qui ont recours à l&#039;IVG ne le font pas pour des raisons futiles ou par légèreté, elles ont une parfaite conscience de ce qu&#039;elles font.

Je pense que les hommes projettent leur propre vision de la sexualité sur les femmes: cela me semble faire preuve d&#039;une incompréhension à la fois naturelle (un homme n&#039;est pas une femme et vice versa, quoi que) de l&#039;autre sexe mais également terrifiante (l&#039;incapacité de voir par les yeux de l&#039;autre) et dangereuse.

Et je ne parle pas des méthodes statistiques de réduction des faits et de la violence à laquelle certains des anti-IVG souhaitent soumettre les femmes. (verra t&#039;on le scénario de La Servante Ecarlate se réaliser un jour ?)

&lt;blockquote&gt;Concernant la responsabilité masculine, je n&#039;en ai effectivement pas parlé (comme un paquet de gens sur ce forums d&#039;ailleurs). Mais cela ne m&#039;empêche pas d&#039;y penser.&lt;/blockquote&gt;

Ce que je remarque, c&#039;est que lorsque l&#039;on parle IVG, on entend parler de la responsabilité de la femme et quoi ? et rien d&#039;autre.

&lt;/blockquote&gt;Mais je n&#039;arrive pas à suivre votre raisonnement: entendez-vous qu&#039;il soit envisageable de stériliser volontairement un homme pour qu&#039;il assume sa responsabilité ???&lt;/blockquote&gt;

Comme je l&#039;ai plus ou moins rappelé, il y a deux acteurs pour la fécondation. Pour ce qui est de la contraception, il y a aussi deux acteurs. Il me semble que c&#039;est plus un problème psychologique, mais si je ne m&#039;abuse une grande proportion de messieurs ont des difficultés à imaginer utiliser une méthode de contraception qui porte &quot;atteinte&quot; à leur virilité (pensent-ils avec leur sexe ? plus j&#039;en côtoie, plus je le pense). D&#039;où les différences dans la recherche sur les méthodes contraceptives masculines, et etc. Et idem pour les couples stables qui ne désirent plus avoir d&#039;enfant (combien d&#039;hommes sont prêts à la stérilité ?).

&lt;blockquote&gt;Peut-on faire de même pour l&#039;homme ?&lt;/blockquote&gt;

La contraception masculine est possible à deux conditions:
1 &#8211; encourager la recherche
2 &#8211; lever un tabou

&lt;blockquote&gt;Au-delà de votre avis, il est bien évident que la responsabilité de l&#039;homme équivaut celle de la femme...&lt;/blockquote&gt;

Les responsabilités ne sont qu&#039;approximativement équivalentes au moment de l&#039;acte sexuel, pour tout le reste l&#039;homme et la femme sont différents, agissent différement, donc ont des responsabilités différentes.

&lt;blockquote&gt;En cela, votre post se contente de compléter le mien et non de le contredire. Ais-je mal compris ?&lt;/blockquote&gt;

Mon commentaire était mal balisé: la première partie vous était destinée et l&#039;autre destinée à Arnold Moreau.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>pour répondre à Richard, j&#8217;ai choisi l&#8217;option de la simplification, par économie de temps (quitte à y revenir après, en vous répondant par exemple)&#8230;</p></blockquote>
<p>C&#8217;est tout à fait honorable de choisir la simplification temporaire, cependant je n&#8217;ai pas le sentiment tous les contributeurs choisissent l&#8217;étude momentanée pour élargir ensuite leur champ d&#8217;action. Personnellement je préfère garder un champ large.</p>
<blockquote><p>2 cas cités (un 3ème sous forme de question à la fin), soit 60% des cas que vous citez&#8230; C&#8217;est déjà pas mal. Mais là, je me moque.</p></blockquote>
<p>&#8230;</p>
<blockquote><p>Je citais ces 2 cas comme 2 grands &laquo;&nbsp;concepts&nbsp;&raquo;&#8230; Les cas que vous évoquez peuvent se retrouver dans le second notamment.</p></blockquote>
<p>Voyez vous, c&#8217;est peut être là que réside une des différences: je ne vois pas le &laquo;&nbsp;confort&nbsp;&raquo;, les femmes qui ont recours à l&#8217;IVG ne le font pas pour des raisons futiles ou par légèreté, elles ont une parfaite conscience de ce qu&#8217;elles font.</p>
<p>Je pense que les hommes projettent leur propre vision de la sexualité sur les femmes: cela me semble faire preuve d&#8217;une incompréhension à la fois naturelle (un homme n&#8217;est pas une femme et vice versa, quoi que) de l&#8217;autre sexe mais également terrifiante (l&#8217;incapacité de voir par les yeux de l&#8217;autre) et dangereuse.</p>
<p>Et je ne parle pas des méthodes statistiques de réduction des faits et de la violence à laquelle certains des anti-IVG souhaitent soumettre les femmes. (verra t&#8217;on le scénario de La Servante Ecarlate se réaliser un jour ?)</p>
<blockquote><p>Concernant la responsabilité masculine, je n&#8217;en ai effectivement pas parlé (comme un paquet de gens sur ce forums d&#8217;ailleurs). Mais cela ne m&#8217;empêche pas d&#8217;y penser.</p></blockquote>
<p>Ce que je remarque, c&#8217;est que lorsque l&#8217;on parle IVG, on entend parler de la responsabilité de la femme et quoi ? et rien d&#8217;autre.</p>
<p>Mais je n&#8217;arrive pas à suivre votre raisonnement: entendez-vous qu&#8217;il soit envisageable de stériliser volontairement un homme pour qu&#8217;il assume sa responsabilité ???</p>
<p>Comme je l&#8217;ai plus ou moins rappelé, il y a deux acteurs pour la fécondation. Pour ce qui est de la contraception, il y a aussi deux acteurs. Il me semble que c&#8217;est plus un problème psychologique, mais si je ne m&#8217;abuse une grande proportion de messieurs ont des difficultés à imaginer utiliser une méthode de contraception qui porte &laquo;&nbsp;atteinte&nbsp;&raquo; à leur virilité (pensent-ils avec leur sexe ? plus j&#8217;en côtoie, plus je le pense). D&#8217;où les différences dans la recherche sur les méthodes contraceptives masculines, et etc. Et idem pour les couples stables qui ne désirent plus avoir d&#8217;enfant (combien d&#8217;hommes sont prêts à la stérilité ?).</p>
<blockquote><p>Peut-on faire de même pour l&#8217;homme ?</p></blockquote>
<p>La contraception masculine est possible à deux conditions:<br />
1 &#8211; encourager la recherche<br />
2 &#8211; lever un tabou</p>
<blockquote><p>Au-delà de votre avis, il est bien évident que la responsabilité de l&#8217;homme équivaut celle de la femme&#8230;</p></blockquote>
<p>Les responsabilités ne sont qu&#8217;approximativement équivalentes au moment de l&#8217;acte sexuel, pour tout le reste l&#8217;homme et la femme sont différents, agissent différement, donc ont des responsabilités différentes.</p>
<blockquote><p>En cela, votre post se contente de compléter le mien et non de le contredire. Ais-je mal compris ?</p></blockquote>
<p>Mon commentaire était mal balisé: la première partie vous était destinée et l&#8217;autre destinée à Arnold Moreau.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : pleutre anonyme</title>
		<link>http://www.pageliberale.org/?p=1380&#038;cpage=4#comment-16669</link>
		<dc:creator>pleutre anonyme</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2005 19:56:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-16669</guid>
		<description>encore une fois bravo</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>encore une fois bravo</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : zingalamadou</title>
		<link>http://www.pageliberale.org/?p=1380&#038;cpage=4#comment-16664</link>
		<dc:creator>zingalamadou</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2005 20:23:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-16664</guid>
		<description>pour répondre à Richard, j&#039;ai choisi l&#039;option de la simplification, par économie de temps (quitte à y revenir après, en vous répondant par exemple)...

2 cas cités (un 3ème sous forme de question à la fin), soit 60% des cas que vous citez... C&#039;est déjà pas mal. Mais là, je me moque.

Je citais ces 2 cas comme 2 grands &quot;concepts&quot;... Les cas que vous évoquez peuvent se retrouver dans le second notamment.

Concernant la responsabilité masculine, je n&#039;en ai effectivement pas parlé (comme un paquet de gens sur ce forums d&#039;ailleurs). Mais cela ne m&#039;empêche pas d&#039;y penser. 
Mais je n&#039;arrive pas à suivre votre raisonnement: entendez-vous qu&#039;il soit envisageable de stériliser volontairement un homme pour qu&#039;il assume sa responsabilité ??? Où a t&#039;on parlé de stériliser la femme ??? (la pilule n&#039;est qu&#039;une &quot;stérilisation temporaire&quot;. Peut-on faire de même pour l&#039;homme ?)

Au-delà de votre avis, il est bien évident que la responsabilité de l&#039;homme équivaut celle de la femme... Les manières de l&#039;assumer diffèrent, c&#039;est tout. En cela, votre post se contente de compléter le mien et non de le contredire. Ais-je mal compris ?
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>pour répondre à Richard, j&#8217;ai choisi l&#8217;option de la simplification, par économie de temps (quitte à y revenir après, en vous répondant par exemple)&#8230;</p>
<p>2 cas cités (un 3ème sous forme de question à la fin), soit 60% des cas que vous citez&#8230; C&#8217;est déjà pas mal. Mais là, je me moque.</p>
<p>Je citais ces 2 cas comme 2 grands &laquo;&nbsp;concepts&nbsp;&raquo;&#8230; Les cas que vous évoquez peuvent se retrouver dans le second notamment.</p>
<p>Concernant la responsabilité masculine, je n&#8217;en ai effectivement pas parlé (comme un paquet de gens sur ce forums d&#8217;ailleurs). Mais cela ne m&#8217;empêche pas d&#8217;y penser.<br />
Mais je n&#8217;arrive pas à suivre votre raisonnement: entendez-vous qu&#8217;il soit envisageable de stériliser volontairement un homme pour qu&#8217;il assume sa responsabilité ??? Où a t&#8217;on parlé de stériliser la femme ??? (la pilule n&#8217;est qu&#8217;une &laquo;&nbsp;stérilisation temporaire&nbsp;&raquo;. Peut-on faire de même pour l&#8217;homme ?)</p>
<p>Au-delà de votre avis, il est bien évident que la responsabilité de l&#8217;homme équivaut celle de la femme&#8230; Les manières de l&#8217;assumer diffèrent, c&#8217;est tout. En cela, votre post se contente de compléter le mien et non de le contredire. Ais-je mal compris ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Richard M.</title>
		<link>http://www.pageliberale.org/?p=1380&#038;cpage=4#comment-16663</link>
		<dc:creator>Richard M.</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2005 19:27:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-16663</guid>
		<description>&quot;2 choses fondamentales&quot;

2 ?

zingalamadou, sans vouloir vous offenser, je crois que c&#039;est un peu se moquer du monde que réduire les causes qui mènent à une IVG à deux raisons.

Je ne sais pas moi, je vois:
- raisons médicales propres à la mère: grossesse extra utérine, SIDA, problèmes mentaux, incompatibilité histologique, mise en danger de la vie de la mère, etc
- problèmes externes: viol, inceste, etc
- raisons médicales propres à l&#039;embryon/foetus: non viabilité, anomalies chromosomiques/génétiques ou du développement, etc
- problèmes d&#039;anti conceptionnels: oublis ou problèmes de fonctionnement (pilules, préservatifs, etc)
- problèmes matériels: incapacité d&#039;assumer l&#039;enfant seule ou en couple, problèmes de couple (violences, etc), nouveau job (période d&#039;essai, etc), jeune age, etc.
- religions ?

Rien que là je ne dénombre pas moins de 5 grands types de raisons, que l&#039;on peut subdiviser à l&#039;envie et qui ne sont pas seulement du fait d&#039;un oubli de pilule pendant un jour. (faut que je me replonge dans le cycle hormonal avant d&#039;affirmer qu&#039;un oubli d&#039;une journée peut permettre une fécondité à 100%).

Je reconnais ne pas savoir le nombre exact de personnes dans chaque &quot;catégories&quot; (si tant est que l&#039;on puisse affirmativement accoler 1 catégorie à une IVG), cependant je pense que le terme &quot;de confort&quot; devrait être somme toute, exclus du vocabulaire pour parler de l&#039;IVG.

&quot;L&#039;IVG, indubitablement, est une option d&#039;échec et d&#039;impuissance qui souligne, sous le masque d&#039;un refus (assisté), une perte profonde de propriété de soi, et non, comme l&#039;attestent les puristes, l&#039;expression d&#039;une liberté absolue sur soi.&quot;

Oui et non, tout cela dépend encore une fois des raisons qui mènent à l&#039;IVG.

Il me semble, par le discours que vous soutenez, que vous ne vous préoccupiez que d&#039;un type de raisons faisant fi de toutes les autres (je vais me concentrer dessus). Ce type de traitement, que j&#039;appellerai &quot;statistique&quot;, est exactement ce que ceux qui s&#039;appellent libéraux reprochent à leurs adversaires.

Il me semble que lors de relations sexuelles, l&#039;homme autant que la femme portent en eux les gamètes qui conduiront à la formation des embryons. Or dans tous les discours (présentés ici ou là  et même sur la PL), la responsabilité de l&#039;homme (mâle) est toujours absente. Je sous-entends que les hommes sont également à même de contrôler leur fécondité mais que par miracle (phallocratie, phallocentrisme ?), leur responsabilité est totalement occultée de l&#039;affaire. Je rapprocherai le comportement féminin/masculin en général avec la contraception féminine/masculine et la stérilisation féminine/masculine (qui fait l&#039;effort dans la plupart des cas, qui ne le fait pas?).

Il me semble là que certains hommes sont incapables de réaliser que la femme peut désirer ne pas être soumise uniquement à ses fonctions animales (reproduction, allaitement, etc) alors que l&#039;homme peut parfaitement se détacher de cela sans en supporter les traumatismes un seul instant. 

L&#039;IVG une option d&#039;échec ? oui et non, cela dépend des situations (je redit la chose: extrapoler une situation à l&#039;ensemble des cas est une illustration magistrale de collectivisme appliqué) mais n&#039;oublions pas qu&#039;un enfant se fait à deux et que la responsabilité est partagée de A à Z.

(PS: je passe la main sur le commentaire de &quot;triste&quot;, pas assez de temps à perdre avec un tel &quot;monument&quot;).

Bzzzz.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;2 choses fondamentales&nbsp;&raquo;</p>
<p>2 ?</p>
<p>zingalamadou, sans vouloir vous offenser, je crois que c&#8217;est un peu se moquer du monde que réduire les causes qui mènent à une IVG à deux raisons.</p>
<p>Je ne sais pas moi, je vois:<br />
- raisons médicales propres à la mère: grossesse extra utérine, SIDA, problèmes mentaux, incompatibilité histologique, mise en danger de la vie de la mère, etc<br />
- problèmes externes: viol, inceste, etc<br />
- raisons médicales propres à l&#8217;embryon/foetus: non viabilité, anomalies chromosomiques/génétiques ou du développement, etc<br />
- problèmes d&#8217;anti conceptionnels: oublis ou problèmes de fonctionnement (pilules, préservatifs, etc)<br />
- problèmes matériels: incapacité d&#8217;assumer l&#8217;enfant seule ou en couple, problèmes de couple (violences, etc), nouveau job (période d&#8217;essai, etc), jeune age, etc.<br />
- religions ?</p>
<p>Rien que là je ne dénombre pas moins de 5 grands types de raisons, que l&#8217;on peut subdiviser à l&#8217;envie et qui ne sont pas seulement du fait d&#8217;un oubli de pilule pendant un jour. (faut que je me replonge dans le cycle hormonal avant d&#8217;affirmer qu&#8217;un oubli d&#8217;une journée peut permettre une fécondité à 100%).</p>
<p>Je reconnais ne pas savoir le nombre exact de personnes dans chaque &laquo;&nbsp;catégories&nbsp;&raquo; (si tant est que l&#8217;on puisse affirmativement accoler 1 catégorie à une IVG), cependant je pense que le terme &laquo;&nbsp;de confort&nbsp;&raquo; devrait être somme toute, exclus du vocabulaire pour parler de l&#8217;IVG.</p>
<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;IVG, indubitablement, est une option d&#8217;échec et d&#8217;impuissance qui souligne, sous le masque d&#8217;un refus (assisté), une perte profonde de propriété de soi, et non, comme l&#8217;attestent les puristes, l&#8217;expression d&#8217;une liberté absolue sur soi.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Oui et non, tout cela dépend encore une fois des raisons qui mènent à l&#8217;IVG.</p>
<p>Il me semble, par le discours que vous soutenez, que vous ne vous préoccupiez que d&#8217;un type de raisons faisant fi de toutes les autres (je vais me concentrer dessus). Ce type de traitement, que j&#8217;appellerai &laquo;&nbsp;statistique&nbsp;&raquo;, est exactement ce que ceux qui s&#8217;appellent libéraux reprochent à leurs adversaires.</p>
<p>Il me semble que lors de relations sexuelles, l&#8217;homme autant que la femme portent en eux les gamètes qui conduiront à la formation des embryons. Or dans tous les discours (présentés ici ou là  et même sur la PL), la responsabilité de l&#8217;homme (mâle) est toujours absente. Je sous-entends que les hommes sont également à même de contrôler leur fécondité mais que par miracle (phallocratie, phallocentrisme ?), leur responsabilité est totalement occultée de l&#8217;affaire. Je rapprocherai le comportement féminin/masculin en général avec la contraception féminine/masculine et la stérilisation féminine/masculine (qui fait l&#8217;effort dans la plupart des cas, qui ne le fait pas?).</p>
<p>Il me semble là que certains hommes sont incapables de réaliser que la femme peut désirer ne pas être soumise uniquement à ses fonctions animales (reproduction, allaitement, etc) alors que l&#8217;homme peut parfaitement se détacher de cela sans en supporter les traumatismes un seul instant. </p>
<p>L&#8217;IVG une option d&#8217;échec ? oui et non, cela dépend des situations (je redit la chose: extrapoler une situation à l&#8217;ensemble des cas est une illustration magistrale de collectivisme appliqué) mais n&#8217;oublions pas qu&#8217;un enfant se fait à deux et que la responsabilité est partagée de A à Z.</p>
<p>(PS: je passe la main sur le commentaire de &laquo;&nbsp;triste&nbsp;&raquo;, pas assez de temps à perdre avec un tel &laquo;&nbsp;monument&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Bzzzz.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : zingalamadou</title>
		<link>http://www.pageliberale.org/?p=1380&#038;cpage=4#comment-16660</link>
		<dc:creator>zingalamadou</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2005 16:04:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-16660</guid>
		<description>Je suis plutôt d&#039;accord avec cette avis de Arnold Moreau! Il est important de rappeler que le recours à l&#039;IVG est plus le constat d&#039;un échec que le désir de tuer un être vivant, et qu&#039;en cela, il ne relève pas d&#039;un droit à disposer de son corps. Ce qui est bien différent! La pilule et le préservatif (il en existe des féminins) jouent déjà ce rôle.

Il y a selon moi, 2 choses fondamentales :

&gt; le cas d&#039;un enfantement éventuel suite à un viol ne peut que donner lieu à la possibilité d&#039;avorter (j&#039;utilise le terme &quot;possibilité&quot; à dessein).

&gt; le cas d&#039;un avortement &quot;de confort&quot; est déjà plus discutable. Par exemple, j&#039;ai oublié de prendre ma pilule, je suis tombée enceinte, je ne veux pas de cet enfant, donc j&#039;avorte.

L&#039;avis de &quot;triste&quot; me paraît quelque peu enfantin... Il semble penser que l&#039;avortement est un acte fait par &quot;plaisir&quot; ou pure &quot;volonté personnelle&quot;... Or si on reprend le premier cas évoqué ci-dessous, on ne peut pas penser que, pour reprendre cette angélique proposition, je cite &quot;triste&quot;: &quot;Comment concevoir qu&#039;ils n&#039;étaient pas là... Alors qu&#039;en réalité ils étaient là mes chers enfants que j&#039;aime.&quot;

En cela, donner naissance à un enfant que l&#039;on n&#039;aimera pas n&#039;est pas forcément un gage de sérieux...

J&#039;en profite pour soulever une polémique: Est-il légitime de penser que l&#039;avortement est envisageable lorsqu&#039;on sait que l&#039;on va donner naissance à un enfant handicapé ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis plutôt d&#8217;accord avec cette avis de Arnold Moreau! Il est important de rappeler que le recours à l&#8217;IVG est plus le constat d&#8217;un échec que le désir de tuer un être vivant, et qu&#8217;en cela, il ne relève pas d&#8217;un droit à disposer de son corps. Ce qui est bien différent! La pilule et le préservatif (il en existe des féminins) jouent déjà ce rôle.</p>
<p>Il y a selon moi, 2 choses fondamentales :</p>
<p>> le cas d&#8217;un enfantement éventuel suite à un viol ne peut que donner lieu à la possibilité d&#8217;avorter (j&#8217;utilise le terme &laquo;&nbsp;possibilité&nbsp;&raquo; à dessein).</p>
<p>> le cas d&#8217;un avortement &laquo;&nbsp;de confort&nbsp;&raquo; est déjà plus discutable. Par exemple, j&#8217;ai oublié de prendre ma pilule, je suis tombée enceinte, je ne veux pas de cet enfant, donc j&#8217;avorte.</p>
<p>L&#8217;avis de &laquo;&nbsp;triste&nbsp;&raquo; me paraît quelque peu enfantin&#8230; Il semble penser que l&#8217;avortement est un acte fait par &laquo;&nbsp;plaisir&nbsp;&raquo; ou pure &laquo;&nbsp;volonté personnelle&nbsp;&raquo;&#8230; Or si on reprend le premier cas évoqué ci-dessous, on ne peut pas penser que, pour reprendre cette angélique proposition, je cite &laquo;&nbsp;triste&nbsp;&raquo;: &laquo;&nbsp;Comment concevoir qu&#8217;ils n&#8217;étaient pas là&#8230; Alors qu&#8217;en réalité ils étaient là mes chers enfants que j&#8217;aime.&nbsp;&raquo;</p>
<p>En cela, donner naissance à un enfant que l&#8217;on n&#8217;aimera pas n&#8217;est pas forcément un gage de sérieux&#8230;</p>
<p>J&#8217;en profite pour soulever une polémique: Est-il légitime de penser que l&#8217;avortement est envisageable lorsqu&#8217;on sait que l&#8217;on va donner naissance à un enfant handicapé ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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