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France, Terre d’Islam

« La première chose qu’elles ont demandé à faire au foyer, c’est de courir dans le parc. Elles n’avaient jamais eu le droit de courir »

Valence (AFP), 6 janvier 2006. La justice française a condamné vendredi un Marocain à dix mois de prison avec sursis pour avoir maintenu recluses ses quatre filles, au nom de l’islam, et s’être ainsi soustrait à l’obligation légale d’éducation.

Le tribunal correctionnel de Valence (sud), qui a suivi les réquisitions du procureur, a également ôté ses droits parentaux à ce père âgé de 45 ans, et ce de manière définitive.

Comme le montre la suite, cette peine est d’une légèreté ahurissante, et démontre si besoin est, l’incroyable partialité du système « judiciaire ». Dix mois avec sursis, c’est ce que vous aurez si êtes pris avec 1 gramme de cannabis sur vous. Et ne vous avisez pas de prétendre que les historiens devraient pouvoir s’exprimer sur l’’Histoire: là, ce sera trois mois fermes.

L’homme a maintenu recluses pendant des années ses quatre filles, nées en France, âgées de 4, 10, 13 et 14 ans, les cantonnant au ménage dans leur appartement de Romans-sur-Isère.

Les enfants ne sont jamais allées à l’école, n’ont jamais eu de jouets, ni d’autres livres que le Coran. Elles n’ont pas appris le français, et n’avaient droit qu’à de rares sorties très surveillées en bas de leur immeuble.

Autrement dit, leur vie est foutue. Les deux ainées ne parviendront probablement jamais à s’intégrer normalement. Toutes souffriront de graves troubles du comportement, de graves lacunes intellectuelles et d’une vision complètement réduite et déformée du Monde. Sans compter les troubles de santé qu’elles ont probablement déjà, etc.

Il a affirmé être le seul à pouvoir donner une éducation « décente » à ses filles. Il touchait, avec le RMI et diverses allocations, plus de 1.400 euros par mois, sans oublier l’allocation de rentrée scolaire.

Voler l’argent des producteurs pour le distribuer aux criminels, voilà l’alpha et l’omega de notre « social-démocratie ».

La mère, qui subissait le même sort que ses filles, n’a pas été poursuivie, et a trouvé un nouveau domicile loin de Romans. Les quatre filles ont été placées dans un foyer proche d’elle.

Aucune complicité de la part de cette mère, naturellement…En quatorze ans, elle n’a jamais eu l’occasion de prévenir la police, on y croit. On se demande bien d’ailleurs pourquoi les 4 enfants sont placées dans un foyer au lieu d’aller vivre avec elle, puisqu’elle est si sympa et innocente. Une chose est sûre : l’AFP nous prend pour des imbéciles.

« La peine de prison avec sursis marque la sanction de manière claire et nette, mais le plus important, c’est la peine accessoire de privation des droits parentaux, qui préserve l’avenir », a estimé Me Pierre-Yves Forster, avocat d’une association d’aide aux victimes désignée pour se porter partie civile au nom des enfants.

La sanction est en effet très clairement… inexistante. Qu’est-ce que 10 mois de prison avec sursis pour un homme qui vit d’allocations et qui se moque donc pas mal d’avoir un casier judiciaire ? Rien. Rien du tout. Quant à la « peine de privation des droits parentaux », ce n’est rien d’autre qu’une mesure permettant aux victimes d’échapper à leur bourreau. Ce n’est pas du tout une ‘peine’. Où alors il faut admettre que toute tentative d’empêcher un criminel d’agir est une peine prononcée contre lui.

L’homme, qui a récusé son avocat commis d’office, ne s’est pas présenté au tribunal pour entendre le jugement.

Evidemment, aucune garde à vue. Vous n’y pensez pas. Et puis, un avocat, pour quoi faire ? Pour convaincre une cour de « justice » à quatre pattes ? C’est vrai quoi, qu’est-ce qu’il en a à foutre, de ce jugement fantoche prononcé par ce tribunal de dhimmis ?

Déjà, il s’était éclipsé le jour de l’audience, le 2 décembre, après avoir constaté que le juge, le procureur et le greffier étaient des femmes.

L’ultra-misogynie est tolérée en France, même quand elle est dirigée contre la juge elle-même, pourvu qu’elle s’accompagne du mot magique : « Musulman ».

Chers compagnons de dhimmitude, bienvenue en Terre d’Islam.