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Programme 2012

Tout le monde s’y met pour 2012: Villepin, Hulot, les socialistes, et bientôt Sarkozy craquera et demandera aux Français, en les regardant dans les yeux « réélisez moi, car j’ai besoin de gagner plus pour travailler plus ».

Je ne voudrais pas rester sur le bord de la route, aussi j’annonce tout de suite ma candidature personnelle pour la course à la Présidence de la République Française! Et pan, tiens, j’ai un programme de refonte du système électoral, rien que ça, et qui promet en même temps de résoudre le problème des déficits (certains ont déjà compris où je veux en venir…).

Système simple: suffrage censitaire. Ne votent que ceux qui payent des impôts. Comme en France tout le monde paye des impôts, en téléphonant (TVA, taxe sur les FAI), en remplissant son réservoir d’essence (TIPP), en travaillant, et même en dormant à poings fermés (ISF, etc…), il y a problème! Tout le monde a le droit de vote alors ? Que nenni. Toutes ces taxes, je les jette à la corbeille. Je simplifie par un facteur 1.000.000 le code des impôts. Plus besoin de calculs savants, d’experts comptables, d’avocats fiscalistes. Alors plus personne ne paye d’impôts, c’est l’anarchie la plus totale, l’Etat s’effondre, la civilisation va à vau l’eau ? Non, rassurez-vous tout ça on y va déjà tout droit car quand l’Etat aura fait faillite et que ni les policiers ni les gendarmes ni les militaires ne seront payés ils arrêteront plus ou moins de travailler bénévolement, et vous n’aurez plus à vous soucier de remplir une feuille d’imposition. Et les racailles n’auront plus à se soucier de la police ou de la justice, mais de votre calibre posé sur votre table de nuit .

Alors, elle est où ma solution ? Elémentaire: on paye l’impôt quand on va voter. Puisque ne votent que ceux qui raquent, je propose un suffrage censitaire avec un « quota » de voix purement proportionnel au montant apporté, quelle qu’en soit la provenance, sauf des subventions de l’Etat. Toute personne recevant un chèque de l’Etat est immédiatement hors-jeu. Et une fois le budget total connu, c’est-à-dire les contributions volontaires des citoyens, on connait aussi leur « part » du vote. Et on sait qui gagne les éléctions.

Qu’en dites vous ? (c’est un petit exercice intellectuel!)

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L’or ou la fin du monde

Le débat autour d’un éventuel retour à l’or comme monnaie est clos. Il n’y a pas de débat.
L’or a été, est et sera notre monnaie. Si on persiste à en interdire l’emploi, le monde finira par s’écrouler.
Il n’y a pas d’alternative.

1 – Une monnaie est un moyen d’échanges. Au pluriel. Ces échanges, au nombre de deux minimum, sont étalés dans le temps. Donc une monnaie est aussi une réserve de valeur.

Les monnaies papier conservent-elles leur valeur ?

Le Franc Français (métamorphosé en Euro) a perdu environ 99,95% de sa valeur en cent ans, le Dollar à peu près autant. Le Franc Suisse a fait un peu mieux: 90%.

Bref, toutes ces prétendues monnaies n’en sont pas.

2- Permettre l’utilisation de l’or comme monnaie légale ne pose aucun problème: il suffit d’arrêter de l’interdire.
Il ne s’agirait guère d’une expérience hasardeuse et inédite, puisque l’or a servi de monnaie à l’humanité pendant au moins cinq mille ans, excusez du peu. On ne peut en dire autant des monnaies papier, et c’est bien à leur sujet qu’on peut parler d’expérience hasardeuse, mais j’en conviens, pas inédite: en effet, des précédents ont eu lieu: assignats, Chine médiévale, Etats-unis du dix-huitième siècle,etc. Tous ont fini dans le sang.

3- Dire que la quantité d’or existante ne serait pas suffisante, c’est méconnaitre que cette quantité est quelque chose de purement conventionnel, et que par conséquent, n’importe quelle « quantité » de monnaie suffit toujours à tous les échanges possibles.

4- Dire qu’on risquerait de découvrir un filon gigantesque qui générerait de l’inflation, c’est avoir le sens de l’humour: la monnaie papier étant extensible à volonté, c’est bien à son propos qu’on peut avoir de telles inquiétudes – et l’expérience montre qu’on n’a pas tort.

5- Dire que l’or est aussi une matière première utilisée dans l’industrie, ce n’est pas souligner un inconvénient, mais un avantage: c’est une assurance de plus contre la baisse de son pouvoir d’achat.

6- Dire que l’or serait difficile à transporter, et qu’on n’imagine pas des « bateaux chargés d’or traversant les océans », c’est confondre un bien avec le titre de propriété qui le représente. Doit-on transporter les maisons lorsqu’on les achète ?

7- Dire enfin qu’on ne saurait comment fixer le prix de l’or en Euro ou en Dollar, c’est vivre sur une autre planète: l’or est coté en continu sur les marchés financiers.

Que reste-t-il donc comme objection contre le droit et le principe économique d’utiliser l’or comme monnaie légale ? J’ai bien peur qu’il n’y en ait plus.

Ah si! J’oubliais: les fonctionnaires de l’Eurosystème risqueraient de devoir changer de train de vie.

Travailler, c’est trop dur, et voler c’est pas beau.

Après avoir admis la deuxième partie de ce vers, ils devront affronter la première.

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Lèse majesté

Il a insulté Sarkozy:

Le jeune homme, interpellé mercredi soir pour avoir insulté Nicolas Sarkozy qui effectuait une visite en Seine-Saint-Denis, a été condamné vendredi à 35 heures de travaux d’intérêt général.

Ce crime a un nom: c’est du lèse-majesté. Et c’est aussi valable si vous insultez un agent du fisc, un policier, un juge, ou toute autre personne « chargée d’une fonction publique ou dépositaire de l’autorité publique« . La loi est la même pour tous, et les autres auront 35h pour y réfléchir.

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Climategate: La France, pays de la censure et de l’auto-censure

Quelques chiffres valent mieux qu’un long discours. Donc voici les chiffres, le 4/12/2009 à 14h00.

Sur Google:
« Climategate »: 29 800 000 occurences
A titre de comparaison:
« Sarkozy »: 7 260 000 occurences
« Thierry Henry »: 6 750 000 occurences.

Rideau.

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Climategate: un vent d’espoir souffle sur notre planète malade

Malade, oui, elle l’est gravement: malade des mensonges et de la superstition déguisés en science, malade de l’avidité des accapareurs du pouvoir social, des parasites institutionnels, malade aussi de l’incroyable crédulité et de la déraison d’une grande partie de l’Humanité.

Il faut d’abord dire un immense merci à ce bienfaiteur, hacker, scientifique ou quelle que soient sa qualité, qui a extrait et mis à disposition le fichier FOI2009.

De quoi s’agit-il ? Entre autres de la correspondance électronique des climatologues officiels du CRU (Climate Research Unit) de l’Université d’East Anglia, le Working group I du GIEC, tout simplement au coeur de l’alarmisme climatique mondial.

Il s’agit notamment de Keith Briffa, Michael Mann (l’auteur de la « crosse de hockey »), Phil Jones ( le directeur du CRU), Caspar Amman, Ray Bradley, Tom Browmey, Kevin Trenberth, Tom Wigley, Stephen Schneider, James Hansen.

Ils ont reconnu eux-mêmes que les mails étaient authentiques, comme l’indique l’article du Wall Street Journal.

Il ressort de la lecture des mails que ces chercheurs ont délibérément falsifié les données pour parvenir au résultat voulu: faire croire à une élévation de la température due à l’activité humaine. Alors que, et cela commence à se savoir, depuis dix ans, les températures moyennes sont en réalité à la baisse.


Phil Jones écrit :

I’ve just completed Mike’s Nature trick of adding in the real temps to each series for the last 20 years (ie from 1981 onwards) amd from 1961 for Keith’s to hide the decline.

(« Je viens juste de terminer l’utilisation de l’astuce de Mike dans Nature qui consiste à ajouter les données réelles de température pour chacune des séries des 20 dernières années (c’est à dire de 1981 à maintenant) et depuis 1961 avec celles de Keith (NDT: Briffa), pour cacher le déclin. « )

Un autre au hasard:

« The fact is that we can’t account for the lack of warming at the moment and it is a travesty that we can’t. The CERES data published in the August BAMS 09 supplement on 2008 shows there should be even more warming: but the data are surely wrong. Our observing system is inadequate. »

(« Le fait est que nous ne savons pas expliquer l’absence de réchauffement actuellement et c’est ridicule. Les données du CERES publiées dans le supplément d’Août BAMS 09 en 2008 montrent qu’il devrait y avoir encore plus de réchauffement : mais les données sont certainement fausses. Notre système d’observation est déficient. »)

Et celui-ci, qui démontre l’esprit bien scientifique de son auteur…


“This was the danger of always criticising the skeptics for not publishing in the “peer-reviewed literature”. Obviously, they found a solution to that–take over a journal! So what do we do about this? I think we have to stop considering “Climate Research” as a legitimate peer-reviewed journal. Perhaps we should encourage our colleagues in the climate research community to no longer submit to, or cite papers in, this journal. We would also need to consider what we tell or request of our more reasonable colleagues who currently sit on the editorial board…What do others think?”
“I will be emailing the journal to tell them I’m having nothing more to do with it until they rid themselves of this troublesome editor.”“It results from this journal having a number of editors. The responsible one for this is a well-known skeptic in NZ. He has let a few papers through by Michaels and Gray in the past. I’ve had words with Hans von Storch about this, but got nowhere. Another thing to discuss in Nice !”

(« ça a toujours été le danger de critiquer les sceptiques parce qu’ils ne publiaient pas dans la « littérature revue par les pairs ». A l’évidence, ils ont trouvé une solution : prendre en main un journal. Alors que pouvons nous faire ?
Je pense que nous devons cesser de considérer « Climate Research » comme un journal, revu par les pairs, légitime. Peut-être devrions nous encourager nos collègues de la communauté de recherches sur le climat de ne plus lui soumettre d’articles ni de citer des articles de ce journal. Nous devrions aussi réfléchir à ce que nous pourrions demander ou dire à nos collègues les plus raisonnables qui siègent actuellement dans le bureau éditorial… Qu’en pensent les autres ? »
« Je vais envoyer un email au journal pour leur dire que je n’ai plus rien à faire avec eux jusqu’à ce qu’ils se débarassent de cet éditeur problématique. Ceci vient du fait que ce journal a une pléthore d’éditeurs. Le responsable de tout ça est un sceptique bien connu en Nouvelle Zélande. Il a laissé passer quelques papiers de Michaels et Gray, dans le passé. J’ai eu des mots avec Hans von Storch à ce propos mais ça n’a rien donné. Encore une chose à discuter à Nice ! » )

La presse française ne souffle mot de cette affaire, si ce n’est pour la minimiser au maximum. Aucune importance, ce n’est pas en France que se décide le sort futur de l’humanité.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit: des gens non élus sont en train de prendre le pouvoir, car la fable du réchauffement est un redoutable prétexte à toutes sortes d’intrusions dans votre vie, de surveillance, de brimades, d’extorsions et de réduction en esclavage. Extorsions ? C’est bien la caractéristique de la « taxe carbone ». Ce n’est que le début: demain, on vous demandera de moins rouler, à cause du CO2, puis de ne plus rouler du tout. Vous devrez justifier que vous avez réellement besoin d’une automobile, à cause du CO2. Donc si vous n’êtes pas copain d’un Kapo climatique, vous irez à pied ou à vélo. L’avion? N’y pensez plus: vous passerez vos vacances dans votre cité. D’ailleurs vos appartements conforables émettent trop de CO2. On réorganisera votre espace de vie en vous forçant à déménager dans des taudis « écologiques ». Et comment vous défendrez-vous devant l’argument du CO2 auquel vous croyez vous-même ? On limitera vottre chauffage et vous claquerez des dents en hiver, sauf si vous êtes copain avec un grand prêtre de la religion climatique. Mais le serez-vous ? Les places seront chères. On limitera le nombre de vos enfants car ils émettent du CO2. Un peu d’imagination suffit -et ils n’en manquent pas- pour inventer sans cesse des variations sur ce thème: quand on combat des chimères, la chair à canon manque toujours. Le sacrifice n’est jamais suffisant. Il faut faire des efforts, toujours plus, encore et encore, jusqu’à être hébété, épuisé, abruti et encore plus manipulable.

Le Climategate est donc un espoir sans précédent, mais un espoir hélas bien mince. Car nombreux sont les cas historiques où les défenseurs de la raison et du bon sens étaient nombreux et se sont finalement fait exterminer: les rationalistes romains, scientifiques incroyablement avancés, ont démonté dès l’origine et réduit à néant la fable chrétienne piètrement défendue par des idéologues bornés: ils ont été éliminés, et mille ans de superstition, de régression scientifique et de violences ont écrasé l’Europe.
Plus près de nous, la fable socialiste a été réfutée, détruite au moment où elle naissait, puisque les arguments pour l’invalider lui préexistaient, inlassablement développés par d’innombrables penseurs. Il n’empêche qu’elle a pris le dessus, entrainant en enfer des centaines de millions de gens.

Aujourd’hui, la fable réchauffiste semble infiniment plus redoutable: elle est planétaire, idéologiquement beaucoup plus efficace, infiniment mieux relayée. Le seul raisonnement ne permet pas de la détruire, même si le bon sens devrait y suffire. Car elle prend prétexte de la complexité des modèles auxquels personne ne comprend rien, et dont les paramètres ne sont même pas rendus publics.

Or quiconque a déjà fait des modèles sait pertinement que le mensonge s’y cache mieux que nulle part ailleurs. Et que dans bien des cas, on ne fait des modèles que parce que c’est le seul moyen de mentir.

Alors, il faut rappeler deux règles essentielles en science:

* Qu’un milliard de personnes croient à une fable et c’est toujours une fable. La science authentique ne s’est jamais fondée, ne se fonde pas et ne se fondera jamais sur le consensus (surtout quand en réalité il n’existe pas).

* C’est la validité des concepts, la justesse des obervations et l’exactitude du raisonnement qui font foi, et rien, absolument rien d’autre. Lorsqu’on refuse de communiquer le détail de ses données afin qu’elles puissent être vérifiées, comme le font les laboratoires à la solde du GIEC, on démontre qu’on est sorti du champ de la science.

Et deux règles essentielles de la dynamique du pouvoir:

* Les hommes de l’état et les parasites sociaux à leur solde ont un objectif prioritaire: accroitre leur pouvoir. Comme celui-ci est nécessairement et par construction illégitime, ils ont besoin de fables qui leur fournissent des prétextes d’intervention. Plus les prétextes sont nombreux, plus la fable est puissante et mieux on devrait la détecter. C’est la raison pour laquelle les libéraux savent depuis longtemps que les réchauffistes mentent.

* Les hommes de l’état et leurs parasites sociaux sont par définition les plus forts, les membres de la société civile sont par définition les plus faibles. Par conséquent, dans une controverse opposant la société civile aux hommes de l’état, c’est la société civile qui aura le plus de mal à s’exprimer. Et comme les puissants ne cherchent qu’à assoir leur pouvoir au moyen de mensonges, la vérité n’est jamais de leur coté dans ces cas-là. Aucun intérêt privé, même pétrolier ou gazier n’est assez fort pour rivaliser avec la propagande étatique.

Historiquement, il s’avère que les scientifiques persécutés par les instances légales des puissants avaient toujours, sans aucune exception, raison. Or quoi de plus puissant que l’ONU et son tentacule armé, le GIEC, soutenu et financé par presque tous les états du Monde ?
Ainsi, puisqu’il n’y a jamais eu d’exception à cette règle, et qu’à cet égard le Monde n’a pas changé, la probabilité pour que les sceptiques aient tort contre le GIEC est tout simplement nulle.

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Le retour d’Altas Shrugged

Des nouvelles d’une prochaine traduction d’Atlas Shrugged sont disponibles sur:

http://atlas-en-francais.blogspot.com.

Rappelons que cette oeuvre majeure d’Ayn Rand s’est vendue à 300 000 exemplaires l’an dernier aux Etats-Unis plus de 50 ans après sa parution. Une version française sera donc la bienvenue.

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Skier aux US est ennuyeux par rapport a l’Europe.

Skier aux US est ennuyeux par rapport a l’Europe.
A l’ouest des USA, les terrains skiables sont loues par les operateurs au Gouvernement Federal. Donc le tissu economique riche entre les communes, proprietaires prives commercants et operateurs pour l’activite du ski qui existe en Europe n’a jamais pu se developper. De plus, les operateurs s’autoselectent vers des tailles grandissantes pour compenser les couts de negotiation, permis et assurances imposes par le gouvernment. Par exemple, Vail Resorts (Colorado) gere Heavenly Valley (Californie-Nevada). Les infrastructures sont uniformes du aux codes de construction imposes aux operateurs uniques pour chaque domaine qui doivent de plus faire agreer tous les concessionnaires sur le domaine skiable. D’ou on voit beaucoup de restaurants franchises sans compter les `fast food’ dans des `lodges’ qui sont les batiments designes pour centraliser les services de l’operateur. Des domaines geographiquement voisins sont souvent disjoints a cause du desinteressement des buraucraties distinctes qui s’occupent des zones en question a donner les permis pour etablir les liaisons mecaniques et les pistes skiables. Un example typique est `June’ et `Mammoth’ Mountain qui sont gerees par le meme operateur qui offre des forfaits communs mais qui necessite une heure de voiture pour aller de l’une a l’autre. Tres peu de chalets ou appartements `ski-in/ski-out’ sont disponibles tant construire en bordure du terrain federal est problematique. Il y a donc en dehors du domaine des aires de parking enormes par compensation avec supermarches qui rappelent davantage un milieu urbain qu’estival. Les forfaits coutent en general au dessus de 70 dollars par jour pour des aires skiables utilisables bien inferieures. Les reglements imposees sur les skieurs sont multiples a cause des juridictions additionnelles des `counties’, etats et gouvernement federal en plus de ceux de l’operateur.

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Etat d’esprit

Pourquoi autoriser la liberté, puisque celle-ci peut conduire à la mort ?

«Certaines associations ont contesté cette proposition mais les personnes de terrain, elles, comprennent parfaitement ce que j’ai voulu dire», a affirmé la ministre […] Et d’affirmer: «les choses vont avancer et que le débat va se pacifier», car «personne ne peut défendre raisonnablement, pacifiquement, une liberté qui conduise à la mort».

Raisonnement valable pour:

  • la cigarette (évident)
  • les frites et la mayonnaise
  • l’usage de n’importe quel moyen de transport (y compris à pied)
  • le chauffage (monoxyde de carbone)
  • tout loisir en altitude
  • tout loisir nautique
  • et j’en passe…

Cette fois, c’est Christine Boutin propose d’envoyer les clochards SDF dans des centres, de force:

«C’est ce qui s’est passé pour les deux derniers morts SDF, deux hommes visités par des équipes qui leur avaient proposé un hébergement: l’une est morte le lendemain, la deuxième quatre jours plus tard. Est-ce que c’est ce que voulons ? Dans un pays comme la France, 5e puissance mondiale, laisser mourir des gens au motif de leur liberté dont je ne suis pas certaine qu’ils peuvent l’exercer?», a-t-elle insisté.

La 5ème puissance mondiale ne peut pas tolérer que la liberté puisse conduire à la mort. Elle doit donc utiliser sa puissance pour restreindre la liberté, d’abord des plus faibles comme les clochards SDF et puis par touches successives celle de tous les autres. Et vous aurez bientôt des détecteurs de fumée obligatoires, des détecteurs de monoxyde de carbone, des bilans « amiante », des airbags, et je ne sais quoi encore pour vous protéger partout, tout le temps. Interdisons vite la liberté, pour qu’elle cesse son flot incessant de victimes.

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L’imposant Sarko

Imposant comme dans « impôts ». Et dire que certains voyaient en lui un sauveur libéral. Sur le plan économique, on repassera:

Les députés ont décidé jeudi d’augmenter de 23% la taxe sur les alcools forts. En revanche, ils ont renoncé à augmenter la taxe sur les cigares, qui n’a pas bougé depuis 2004.

Et puis deuxième nouvelle hausse:

La taxe sur les complémentaires santé finance une partie de la couverture maladie universelle (CMU). Elle va passer de 2,5 à 5,9% de leur chiffre d’affaire. «Les mutuelles font tant de bénéfices… Il est temps qu’elles contribuent à la Sécurité sociale», justifie Bernard Debré (UMP). A gauche, on dénonce un «mauvais coup» porté aux assurés sociaux, tandis que Martine Billard (Verts) prédit «une augmentation à terme des cotisations des complémentaires».

Evidemment la hausse de taxes va être répercutée sur les clients des mutuelles. Rappelons que les complémentaires santé existent du fait de l’incapacité du système étatique à rembourser de façon suffisante les soins, et permettent à nombre de gens à continuer de se soigner. Sans les mutuelles les soins dentaires sont hors de portée de pas mal de bourses, comme pas mal de soins spécialisés. Quand la Sécurité Sociale ira plus mal, l’Etat fera comme en Angleterre:

Dozens of incentive schemes have been uncovered which allow GPs to profit by slashing the number of patients they refer for hospital care. Under one scheme, GPs stand to gain £59 for every patient not referred to hospital, if they cut an average referral rate by between two and eight per cent. Torbay care trust in Devon will pay up to £15,000 to the average-sized GP practice if it hits a swathe of targets, including reducing hospital referrals. . . .

A leading surgeon said that patients’ cancers had already gone undiagnosed after they were denied specialist care under two such « referral management » schemes. . . .

He said: « I recently encountered two cases in which patients referred to physiotherapists later turned out to have a malignant tumour. If they had been sent to a consultant the outcome may have been very different.

Et non, en Angleterre le système de soins n’est pas privé. Au contraire, il est encore plus socialiste qu’en France…