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Plus ça change

Plus c’est pareil. Certains doivent se demander ce qui arrive à ce site: les nouveaux posts se font rares, très rares. La cause est simple: difficile d’écrire sans radoter. La France continue sa grande glissade vers l’abîme, Sarkozy continue de savonner la pente, peut-être l’angle est-il moins incliné qu’avec Ségolène mais qu’importe, l’issue sera la même. Prenons quelques exemples:

Dix-sept pays occidentaux réunis à Paris à l’initiative de la France et de l’Allemagne ont cherché à relancer mardi l’offensive contre les paradis fiscaux, Berlin demandant même l’inscription de la Suisse sur la « liste noire » de l’OCDE.

Absent comme la Suisse de la réunion, le Luxembourg, régulièrement critiqué pour son secret bancaire, n’a pas été épargné pour autant mardi, le président français Nicolas Sarkozy l’invitant à montrer l’exemple en matière de réforme du système financier et de transparence.

« Je compte sur le soutien du Luxembourg pour que l’architecture financière (mondiale) soit profondément repensée à l’extérieur et à l’intérieur de notre continent », a lancé le président en exercice de l’UE devant le Parlement européen à Strasbourg.

Le président en exercice n’est autre que l’ultralibéral épouvantail de la gauche, j’ai nommé Nicolas Sarkozy. Il demande, grosso-modo, la fin du secret bancaire pour pouvoir taxer plus. Travaillez plus pour gagner plus, mais n’oubliez pas l’Etat. Tout cela bien sûr sous couvert de « repenser l’architecture financière mondiale », comme si les hommes de l’Etat étaient qualifiés pour ça… (personne ne l’est. Il n’y a que les contrats qui permettent de faire émerger des structures, et encore, avec les banques nationales monopoles d’Etat, les règlementations aberrantes, il n’y a aucune garantie pour que le système fonctionne correctement, cf la crise actuelle). D’ailleurs le ministre des finances lâche le morceau:

« Le secret bancaire doit trouver ses limites. La Suisse a fait des progrès mais sa définition de la fraude fiscale est beaucoup trop réduite », a renchéri le ministre français du Budget Eric Woerth.

CQFD.

Allez, un deuxième exemple d’une politique de droite ultralibérale:

Les sénateurs ont largement refusé lundi soir de modifier la loi SRU, qui astreint les communes de plus de 3.500 habitants à 20% de logements sociaux, un lifting demandé par la ministre dans son projet de loi sur le logement.

Les sénateurs ont adopté, par 314 voix contre 21, cinq amendements identiques de suppression de l’article 17 du texte. Un message claire.

(au passage notez la grammaire défaillante de 20 Minutes.fr)

La loi SRU impose des quotas de HLM, donc oblige les communes soit à acheter des immeubles, soit à constuire quand des terrains sont disponibles et à louer à bas prix. Dans le premier cas il y a forcément raréfaction des logements pour les autres, et les prix vont monter, dans l’autre cas le prix des terrains risque fort d’augmenter… Cette loi n’est ni plus ni moins qu’une subvention aux pauvres au détriment des autres. Une belle politique redistributive, bien socialiste. Et puis les conditions d’attribution de ces logements n’est pas toujours claire, voilà un bon levier politique pour acheter quelques votes… Le Sénat, dois-je le rappeler, est majoritairement à droite. Il aurait donc pu adoucir la loi, et Boutin aurait pu demander son abrogation pure et simple… que nenni!

Encore besoin d’exemples ?? Mais ne vous inquiétez pas, on en trouve toujours plus!

526 voix pour. 4 voix contre. C’est un score rarement atteint à l’Assemblée, avec un vote inédit des députés socialistes… « Commentaire du ministre de l’Ecologie, ravi : « la magie du Grenelle opère ! ». Le projet de loi relatif au Grenelle de l’environnement a été voté mardi après-midi en première lecture à l’Assemblée nationale, avec le soutien du PS.

C’est le 1er vote positif des socialistes sur un texte d’importance depuis le début de la législature. Avec une flopée de réactions heureuses. Si Arnaud Montebourg trouve « normal que tous les efforts se conjuguent« , Manuel Valls, qui avait regretté l’abstention de son groupe sur l’adoption d’un plan d’urgence pour les banques, a jugé « évidemment positive » cette unanimité. Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, s’est « réjouie » de ce vote. Un vote « historique« , pour le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo. « Aujourd’hui, on peut dire que la magie du Grenelle continue à opérer.« 

Ah, la magie du Grenelle! Vous faire croire qu’une catastrophe écologique est imminente, et que la solution c’est toujours plus de taxes, de lois, de contraintes diverses et variées pour les industriels et les particuliers, du bilan écologique de votre maison, en passant par des normes de production, des bonus malus sur les voitures et on ne sait quoi encore… Et bien évidemment, comme dans le cas de la loi SRU, tout le monde a voté ensemble. Le premier résultat, le voici:

La commission des Finances de l’Assemblée a adopté mardi un amendement UMP-NC instaurant une taxe de 0,15 euro sur chaque sac de caisse en plastique et de 0,10 euro sur chaque sac en plastique pour fruits et légumes, selon source parlementaire. Cet amendement, qui doit encore faire l’objet d’un vote en séance publique dans le cadre du budget 2009, vise à favoriser l’utilisation de sacs en plastique biodégradables, qui permet d’éviter « l’émission de 30 à 75% de dioxyde de carbone »

Continuons ce petit florilège, en parlant de moralisation de la finance:

La collectivité locale, sous l’impulsion de l’ancien président communiste, Hervé Bramy, s’était laissé tenter par des « swaps », des prêts structurés (lire édition du 17 octobre), dont le taux d’intérêt est garanti plusieurs années à un niveau faible avant de pouvoir fluctuer selon des critères imprévisibles. En l’occurrence le taux de change du yen, du dollar ou encore du franc suisse.

Concrètement, le remboursement de 22 millions d’euros annuels pourrait monter à 39 millions à partir de 2011 si les conditions sont mauvaises. Soit 17 millions d’euros de perdus chaque année. « L’équivalent de la construction d’un collège », se désole Claude Bartolone, qui a demandé aux services du département de renégocier les prêts, notamment auprès de la banque Dexia. Laquelle se dit à la disposition de son client.

Un communiste qui se laisse tenter par des swaps… avec l’argent des autres, comme toujours! Au fait, Dexia, cette banque sauvée de justesse par les Etats français et belges, devinez quoi: elle finance beaucoup de collectivités locales:

L’entourage de la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, indique en revanche qu’une réflexion est engagée avec le ministère de l’Economie et des Finances pour trouver des solutions « aux problèmes que rencontrent les établissements financiers qui interviennent au profit des collectivités territoriales ».

Ces établissements, parmi lesquels figurent Dexia, la Caisse d’épargne, le Crédit agricole ou la Société générale, ont accordé des prêts à moyen et à long terme aux collectivités locales. Elles rencontrent actuellement des difficultés pour trouver des ressources de même maturité en raison de la crise financière

Tout va bien dans le meilleur des mondes: la banque prête de l’argent à l’Etat insolvable, qui prête de l’argent à la banque insolvable, pour lui prêter de l’argent! Qui paye dans tout ça ? Hmm vous avez deviné je crois…

Et les Français dans tout ça ? Oh ben les Français sont d’incommensurables imbéciles, nourris au bon média bien de chez nous, et ils adorent leur Etat:

Automne pluvieux, conjoncture en berne, moral des ménages à zéro… Les Français semblent avoir peu de motifs de satisfaction en cette fin d’année. A part peut-être leurs services publics. A en croire un sondage TNS Sofres, rendu public mardi, ils sont quatre sur cinq (80%) à être satisfaits de leur qualité.

Petit bémol, tout de même, ils sont 51% à penser qu’ils coûtent cher au contribuable contre 44% qui pensent le contraire. Par ailleurs, 70% des Français ont le sentiment que les services publics se sont beaucoup ou assez modernisés au cours des dernières années, contre 29% qui estiment qu’ils se sont peu ou pas du tout modernisés.

34% jugent la modernisation de l’Etat prioritaire, 52% importante mais pas prioritaire, et 12% peu importante.

80% de satisfaits! Youpi! La chute peut continuer! Et voilà pourquoi je n’écris presque plus: tous les jours c’est la même chose. Et j’ai pris ma décision: je m’enfuis de ce pays avant qu’il ne fasse faillite!

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Le capitalisme d’Etat

Bien évidemment j’ai entendu maintes et maintes fois sur les radios françaises que la crise financière actuelle est due aux « limites du marché » (mais qui met des limites au marché justement ?), à ses « imperfections » (car les règlementations d’Etat sont parfaites ?), bref qu’il est grand temps de réguler. Tout cela relève d’une ignorance totale des problèmes ou d’une volonté au contraire de maintenir dans l’ignorance l’auditoire. Pour tout savoir, Jesrad a écrit une série de posts intéressants sur le sujet.

Pour ma part, j’aimerais juste dire un mot sur les 700 milliards de dollars prévus par l’Etat américain pour sortir d’affaire les grandes banques et compagnies d’assurances: c’est une nouvelle catastrophe qui s’annonce, car un très large pan de la finance va passer littéralement sous contrôle de l’Etat américain, un grand modèle de gestion (déficit permanent, opacité, dérapages… tout comme l’Etat français et tous les autres Etats du monde). Nul ne sait comment seront dépensés les 700 milliards:

It gives the Secretary of the Treasury essentially unlimited power to use $700 billion to make purchases the scope of which is defined very loosely and vaguely. It even says: Decisions by the Secretary pursuant to the authority of this Act are non-reviewable and committed to agency discretion, and may not be reviewed by any court of law or any administrative agency.

Le ministre des finances US aura tout loisir de dépenser comme bon lui semble, sans avoir de comptes à rendre à quiconque (autorité judiciaire ou autre) sur ses actes. En gros, on donne un carnet de chèque avec 700 milliards de dollars à une personne.

J’avoue ne pas avoir assez de connaissances pour prétendre dire quoi faire à ce moment précis pour éviter une crise pire encore que celle présente, mais il est clair qu’encore une fois après avoir sauvé un tas d’établissements ayant prise de mauvaises décisions, en confortant des fortunes sur le dos des contribuables, en régulant encore une fois de plus le marché (en limitant son champ d’action), dans quelques années les problèmes reviendront. Sans responsabilité, les décisions n’ont plus de conséquences, donc toute prise de risque devient autorisée. Les mêmes causes produisent les mêmes effets, et dans quelques années ce sera à refaire.

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La culture n’est pas une marchandise

Mais elle a très certainement une valeur pour tous ceux du show-business. Et ils tiennent à leur gagne-pain ces gens là:

Qui finance le cinéma en France?

Plus de publicité sur les chaînes de France Télévisions = moins de cinéma français? L’Association des producteurs de cinéma (APC) a adressé, mardi, une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy pour demander des garanties sur le maintien du rôle du groupe audiovisuel dans le financement du cinéma français.

Enjeu

Car France Télévisions est l’un des principaux contributeurs du 7e art. Il a notamment participé aux films «Entre les murs», Palme d’or à Cannes en 2008, «La graine et le mulet» ou encore «Amélie Poulain».

Et France Télévisions a probablement « participé » à un tas de navets dont personne n’a jamais entendu le titre, que personne ne louera en DVD ou ne paiera pour voir en VOD. Par contre nul doute qu’ils iront grossir les étals des « médiathèques » municipales et des comités d’entreprises publiques.

«Pour le cinéma, France Télévisions c’est plus de 50 millions d’euros de financement par an qui bénéficient à 60 films français sur 180, soit un tiers du cinéma français, explique Frédéric Goldsmith, délégué général de l’APC. Cela représente un investissement moyen de 800.000 euros par film aidé, sur un budget moyen de 4 à 5 millions d’euros par film. En clair, entre 1/5 et 1/6 du budget total d’un film est financé par France Télévisions.» Le manque à gagner est donc considérable et «ne sera pas compensé par l’arrivée d’Orange dans le cinéma», selon Frédéric Goldsmith. Un enjeu qui pourrait fragiliser un peu plus le montage financier d’un film, déjà complexe. Explications.

Un tiers des films bénéficie des 50 millions d’euros. J’imagine la foire d’empoigne pour profiter de la manne. J’imagine aussi les projets plus ou moins bidons montés uniquement pour capter une partie du déluge d’argent « public »… Combien de films ne verraient pas le jour sans cet argent ? Si personne n’investit dans un produit, c’est parce que personne ne voit son intérêt sur le marché…

Les principales sources de financement

La première source de financement est celle des «producteurs»: ce sont des sociétés de productions, des chaînes de télévision (Arte France Cinéma, France 2 Cinéma, France 3 Cinéma, M6 Films, StudioCanal, TF1 Films Production) et, tout récemment, l’opérateur France Télécom via «Studio 37-Orange». Il s’agit des «fonds propres» qui peuvent être en numéraire ou en nature (matériel par exemple). Ils représentaient un peu plus du quart du financement de la production d’un film en 2006. Cette même année, «les producteurs français ont contribué pour près de 275 millions d’euros au financement des films à majorité française», note ainsi Unifrance dans un rapport présenté lors du 5e Rendez-vous franco-allemand du cinéma, en novembre 2007, à Versailles.

Viennent ensuite les fonds des chaînes de télévision, sous la forme de préachat des droits de diffusion, qui représentent environ un quart du financement (à distinguer de la coproduction via la filiale cinéma des chaînes).

Il faudrait gratter un peu, mais il y a des lois qui obligent les télévisions à « investir » dans le cinéma français…c’est ni plus ni moins qu’une taxe camouflée.

Enfin, d’autres acteurs peuvent participer au financement d’un film: les Sociétés pour le financement de l’industrie cinématographique et audiovisuelle (Sofica), qui permettent aux contributeurs des réduire leurs impôts;

Encore une « incitation » fiscale…

le soutien sélectif qui consiste en une avance sur recette de films choisis (ces aides sont attribuées en fonction du scénario, donc de la «bankabilité» d’un projet); et les banques. C’est là qu’intervient l’Institut pour le Financement du Cinéma et des Industries Culturelles (IFCIC). Détenu à 49% par l’Etat, il a pour mission de contribuer au développement des industries culturelles, en leur facilitant l’accès au financement bancaire. En clair, il s’agit d’un médiateur offrant aux banques une garantie financière en cas de défaillance de l’entreprise.

Bref si un film n’est absolument pas rentable, vos impôts rembourseront les banques…

Le rôle de l’Etat

Et avant, c’était quoi sinon le rôle de l’Etat ? Mais non, attendez, il y en a encore!

Autre point important au financement: le soutien automatique investi. Chaque film qui reçoit l’agrément du Centre national de la cinématographie (CNC) peut bénéficier de fonds issus du compte de soutien. Il est alimenté, entre autres, par trois taxes sur les diffuseurs télévisuels, sur les billets de cinéma et sur les éditeurs vidéo. Les régions et les pays étrangers participent également au financement d’un film, lors d’une coproduction, comme pour «Les Ch’tis» (la région Nord-Pas-de-Calais) ou « Les poupées russes» (le Royaume-Uni).

La création d’un film suppose un suivi au long court, allant de l’écriture du scénario jusqu’à la diffusion du film en salle (appelée «exploitation»). Le CNC propose différentes aides en fonction de ces étapes, auxquelles s’ajoutent les incontournables phases de postproduction (montage et mixage du film, effets spéciaux…) et de distribution. Le ministère de la Culture répertorie les multiples aides existant en France.

Il faut bien un site web pour les répertorier… Quel est le temps passé à étudier toutes ces demandes de subventions ? Quel est le temps passé à rassembler des preuves fiscales pour les déductions d’impôts ? Comment sont attribuées les subventions et prêts divers ? Peu importe après tout: si la culture n’est pas une marchandise c’est certainement un business pour un grand nombre…

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Le grand réchauffement a fait une victime

Une victime de plus en Argentine du Grand Réchauffement Climatique:

Les conséquences du réchauffement climatique mondial se font de plus en plus sentir. L’arche de glace haute de 60 mètres, qui s’était détachée dimanche du bord du gigantesque glacier argentin Perito Moreno, s’est effondrée mercredi.

De telles cassures du Perito Moreno se produisent habituellement pendant l’été austral, attirant des milliers de touristes, comme le montre cette vidéo diffusée sur Youtube:

Que le front du glacier se rompe cette fois-ci en plein hiver austral est à attribuer au changement climatique, estiment scientifiques et écologistes, sans être unanimes à ce sujet. Les télévisions argentines, qui couvraient l’événement en direct depuis dimanche, n’ont pu capter ce moment: lassées par l’attente, elles avaient plié bagages avant l’effondrement, selon l’AFP.

Oui et puis que depuis le 1er juillet le thermomètre n’ait pas dépassé les 25°C sur Paris prouve le refroidissement. Ou peut-être pas. Vivement le réchauffement.

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FBI: fausse bonne idée

Les Bonnes Idées sont simples à évaluer: on les met sur le marché, et les clients décident. Ils votent avec leur porte-monnaie. Le produit leur plaît ? Ils achètent, l’idée est entérinée. Il ne leur plaît pas ? Tant pis, l’idée est enterrée. Le tri se fait au travers d’essais et d’erreurs. Oh bien sûr on tente de « maîtriser les risques », on prévoit des « plans B », des « solutions dégradées », et toutes sortes d’artifices. La réalité crue c’est toujours ce couperet qui tombe un jour ou l’autre quand un concept n’est pas rentable. Ah, j’ai lâché un gros mot: rentable. C’est peut-être pour ça que les Zeppelins ne volent (et peut-être un peu parce que le IIIème Reich a été défait dans les plaines de Russie et sur les plages de Normandie…): la rentabilité.

Mais bon, il y a aussi les politiciens, les impôts, les subventions… et du coup, en France, on pourrait avoir des dirigeables dans les airs:

Ils ne veulent pas être vus «comme des savants fous». Jean-Marc Brûlé, conseiller régional Vert et maire de Cesson (Seine-et-Marne), Daniel Brunel et Jean-Paul Planchou, respectivement vice-président PC et chef du groupe PS à la région, ont dévoilé hier une étude très sérieuse sur la réintroduction du ballon dirigeable en Ile-de-France. Le trio a eu l’idée de cette étude en novembre 2006. Pour eux, ce mode de transport est une alternative intéressante à l’utilisation de l’avion.

«Cela ne pourra jamais concurrencer économiquement et écologiquement le train. Mais c’est judicieux pour ce qui est transporté en avion. La Poste est notamment intéressée pour livrer ses colis en Corse. Une entreprise comme Sanofi, qui fait du transport massif de médicaments, pourrait aussi y trouver son compte», raconte l’élu.

Le premier prototype pourrait être livré d’ici à un ou deux ans, et l’exploitation commerciale commencer dans cinq ans. La région jouerait alors un rôle de fédérateur. «Nous voulons créer un consortium qui rassemble chercheurs, industriels et financiers pour monter le projet», précise Jean-Marc Brûlé. Les délais de mise en service ont été bien réduits par rapport aux premières estimations, car le cours du baril flambe et les industriels cherchent activement des moyens de transport alternatifs. «Nos délais de fabrication sont indexés sur le prix du baril», s’amuse Jean-Marc Brûlé. Il pense que ces dirigeables pourraient aussi être une option pour les touristes, avec des engins plus petits. A terme, ils seront recouverts de panneaux solaires souples et fonctionneront à l’hydrogène ou aux piles à combustibles.

La vraie question est: le rôle fédérateur de la région = des subventions ? Ou juste du travail de commercial gratuit ? Ou des « incitations » pour les entreprises qui feraient appel aux services des dirigeables ? Une chose est sûre: l’argent de vos impôts ne sera pas perdu pour tout le monde.

Si cette idée était vraiment promise à un grand avenir, nul doute qu’un entrepreneur s’emparera de l’idée et la fera fructifier. C’est dans la nature humaine de s’engouffrer dans les brèches. Les politiciens eux, s’engagent dans des gouffres. Et ils ne font jamais que les creuser plus profond, nous entraînant avec eux.

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Ennemie du peuple

Les traîtres, comme il se doit, seront fusillés. Ou, à défaut, assassinés:

Judge Monica Fernandez, a Venezuelan human rights advocate, was shot by on January 4 in what police ruled a botched car robbery. The night before the attack, she was branded an enemy of the state, a coup-plotter, and a fascist on a state television show which condemns those who dare to oppose the government’s actions. Coincidence?

L’armée pour les producteurs de lait, des assassins pour les avocats des droits de l’Homme ? Pas étonnant que Chavez soit le chouchou des altermondialistes…

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El presidente

Quand les médias français évoquent Chavez, c’est à propos des « négociations » avec les FARC pour libérer Ingrid Betancourt (1 otage parmi les milliers que retiennent les FARC), ou pour évoquer ses « programmes sociaux ». Rarement pour évoquer la réalité de son régime « socialiste », qui n’est qu’une dictature amenant inévitablement le pays à la ruine:

President Hugo Chavez threatened Sunday to take over farms or milk plants if owners refuse to sell their milk for domestic consumption and instead seek higher profits overseas or from cheese-makers.

With the country recently facing milk shortages, Chavez said « it’s treason » if farmers deny milk to Venezuelans while selling it across the border in Colombia or for gourmet cheeses.

« In that case the farm must be expropriated, » Chavez said, adding that milk plants could also be taken over. Addressing his Cabinet, he said: « If the army must be brought in, you bring in the army. »

Source: Jerusalem Post. Il faut lire un journal israëlien pour trouver ce genre d’infos, car ce n’est ni Libération ni Le Monde qui vous en parleront: devant les pénuries de lait, Chavez s’apprête à envoyer l’armée réquisitionner les fermes et les usines de lait. Le Vénézuela manque de lait, quand le pétrole est à 100$ le baril, et que la production vénézuelienne quotidienne est de 3 millions de barils. On achète combien de litres de lait avec 100$ ?

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La recette du pouvoir

« Novus Ordo Seclorum. one dollar bill, reverse”


Noël approche.


Le monde des religions, des contes et légendes, le monde des mythes, est un monde cyclique : grands cycles, petits cycles. Noël est la fête du cycle annuel, la renaissance du soleil invincible. Aussi vieille que l’histoire connue de l’humanité et sans doute bien davantage, cette fête se retrouve dans les religions anciennes et récentes, de presque toutes les cultures. Et pour cause : si au lieu de remonter vers le nord après avoir touché son point bas au solstice d’hiver, le soleil poursuivait son agonie hivernale, l’humanité disparaîtrait bien vite. Le soleil est notre sauveur, et il le prouve encore à l’équinoxe de Printemps lorsqu’il l’emporte sur les ténèbres pour toujours…jusqu’à l’équinoxe suivant. Cycle journalier, aussi : chaque soir le soleil meurt et visite l’au-delà. Chaque matin il ressuscite, nul ne l’ignore. Et c’est bien à cette résurrection que nous devons la vie. La mort et la résurrection du soleil, tels sont les fondements essentiels de tous les mythes humains. Ce sacrifice du soleil de Dieu et sa victoire sur les ténèbres, Egyptiens, Indiens, Celtes et Grecs, pour ne citer qu’eux, les ont ritualisés et perpétués pendant des millénaires, et à leur suite tout l’occident chrétien jusqu’à aujourd’hui.


Notre culture, nos mentalités sont imprégnées de l’idéologie du sacrifice, déclinée sous mille facettes durant des siècles sous le nom de « Christianisme ». Que le mot « Dieu » ait récemment disparu ne change rien à l’affaire, (de même que la disparition des allusions directes au soleil en leur temps): le sacrifice pour la conquête de l’au-delà s’est métamorphosé en sacrifice pour la victoire contre la classe des « nantis », ou pour les « générations futures ». Car le salut, dans la pensée magique, ne peut provenir que du sacrifice. Peu nombreux sont ceux qui ont saisi l’enjeu de l’idéologie du sacrifice, « l’altruisme sacrificiel » comme l’appelait Ayn Rand. Et pourtant cet enjeu est de taille. Car la fameuse bête immonde, au nom de laquelle l’individu perd ses droit au profit d’une abstraction collective, au nom de laquelle tout est permis, au nom de laquelle on tue et on opprime, n’est autre que l’idéologie du sacrifice. Chacun a remarqué l’énergie qu’on dépense à nous convaincre que le bien, c’est ce qui est bien pour les autres, et non pour nous-mêmes. Et que les autres, c’est tout le monde en général excepté nous : c’est la « société », ce sont les gens d’une autre « couleur », du sexe opposé, ce sont d’abstraites « générations futures », ou Dieu bien entendu, ce « fantôme dans le Ciel ». Il est même demandé de se sacrifier à des objets et à des concepts : pour la « Planète », pour l’ « environnement » et même pour des animaux. Voilà l’Alpha et l’Oméga de la morale officielle dans laquelle nous baignons, comme un fœtus dans le formol.


Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Il y a au moins cinq mille ans qu’on nous demande de nous sacrifier…avec les résultats que l’on sait. Il est important de s’en souvenir, et pour cela, remonter le fil de l’évolution de la doctrine du sacrifice. Elle prend racine, comme nous l’avons vu, dans la cosmogonie solaire, fondement et matière des religions antiques. Ces religions antiques ont intégralement nourri le christianisme qui les a supplantées, tout en transportant leur substance jusqu’aux temps modernes. Enfin, une étude attentive de la philosophie politique nous apprend que le Socialisme n’est rien d’autre qu’un Christianisme dépouillé du mot « Dieu ». De quoi il faut donc déduire que le Socialisme n’est qu’un énième recyclage du vieux mythe solaire. C’est là l’origine de la croyance persistante dans l’efficacité de l’incantation, rebaptisée de nos jours « solidarité ». C’est là encore la racine de la doctrine d’après laquelle la production n’existe pas, et que seule se pose la question de la (re)distribution : on la comprend facilement à la lumière de la cosmogonie antique, dans laquelle c’est le soleil qui produit tout, par un don de lui-même: les feuilles sur les arbres, les blés dans les champs. Dans ces conditions, il est hors de propos de se prétendre propriétaire de quoi que ce soit, sauf à insulter les dieux, c’est-à-dire se comporter en individualiste.


Si l’on déroule le fil ancestral de la cosmogonie solaire et zodiacale, on comprend clairement les accusations ressassées contre l’homme moderne. Ce sont tout simplement les mêmes qu’il y a cinq mille ans : avec sa technologie, l’homme trouble l’ordre cosmique. L’exemple le plus populaire est celui du feu et du mythe de Prométhée. Il n’y a rien de différend dans l’anathème qu’on lui jette pour avoir construit des machines, et des machines volantes encore !


Voici le sermon qu’on adresse à l’homme moderne, sermon qui ressemble à s’y méprendre à de vieilles histoires plusieurs fois millénaires.

« Homme, tu as voulu t’élever au rang des dieux. Tu as commencé dès l’origine, en faisant usage de cet objet abominable : ta raison. Ce fut ton péché originel. Car tu le sais, depuis le début tout est écrit (cycle oblige).

En faisant usage de ta raison, tu as voulu percer les mystères de l’univers, orgueilleux ! Tu as voulu créer, sacrilège ! Machines à laver, avions, ordinateurs, centrales nucléaires, automobiles et chauffage central, autant de monstres mécaniques singeant la nature et troublant l’ordre divin. Tu as troublé trois des éléments composant l’univers et tu seras puni par le quatrième: tu as souillé l’Eau des fleuves et des océans, l’Air du ciel, et jusqu’à la Terre elle-même. Le châtiment est connu, c’est le Feu éternel. Tous les livres sacrés te le disent depuis des millénaires, ô homme imprudent. N’as-tu pas lu l’Apocalyspe ? Ne redoutes-tu pas le feu du Ciel ? Dernier d’une interminable série de prêtres et de prophètes, Al Gore s’est levé pour te le rappeler : c’est la fournaise qui t’attend, et c’est à ton individualisme, à ton égoïsme que tu la dois.

Est-il trop tard ? Oui, bien sûr, il est trop tard. Depuis longtemps, depuis toujours. C’était écrit : l’homme est pervers et vicieux, quoiqu’il ait été créé pur et sans tâche. Les conséquences sont consignées dans les vieux livres : tempêtes, incendies, désolations ; aridité par ici, inondations par là. Tout est dans Saint-Jean, avec les détails ! L’ordre cosmique est bouleversé. Les saisons, champ réservé de l’empire du soleil, tu les a détruites, ô homme égoïste et avide ! Mais le feu ne tardera plus. Puisqu’on te le dit !


Alors, que faire ? La réponse, tu la connais, homme pêcheur : voilà cinq mille ans qu’on te la susurre, qu’on te l’administre, qu’on te l’enfonce dans le crâne et dans les veines : le sacrifice !


Renonce à ton individualisme, communie dans la solidarité. Renonce au profit et aux richesses, préfère la pauvreté et la décroissance (tu es né poussière et tu retourneras à la poussière). Renonce à façonner la nature, car c’est là le domaine du dieu Soleil, qui seul a pouvoir de vie et de mort sur elle. Préfère le recyclage, à l’image des dogmes éternels.

Renonce à cet apanage de Satan, la division dans l’opinion (à propos du réchauffement climatique, par exemple) et dans le mode de vie. Renonce à penser par toi-même : fusionne dans la masse, car le consensus est la vérité, relayée pour ton bien par les grands prêtres de l’audiovisuel et de la politique, de la même manière qu’ils la relayent depuis cinq mille ans. Renonce à ta raison, et ouvre ton cœur à la foi –bien aveugle, si possible. Abandonne le raisonnement et entre dans le domaine du symbole, car c’est celui des dieux. Ne trouve pas absurde, par exemple, qu’au nom de la lutte contre le CO2, on te demande de couper ton électricité pendant 5 minutes, alors que les groupes électrogènes nécessaires à la remise en route du circuit dégagent massivement du CO2 : c’est le symbole qui compte, pour le reste les dieux et leurs prêtres s’en occupent. Ne t’offusque pas non plus de ce qu’Al Gore dans son palais consomme à lui tout seul trente fois plus d’énergie que toi, ni de ce que Nicolas Culot émette joyeusement du CO2 du haut de son hélicoptère : ces prêtres ont des exemptions délivrées par les dieux. Renonce à ton confort, aux avancées de la science durement réalisées par tes pères. Renonce à ton bonheur sur cette Terre. Renonce à toi-même car tu es un immondice (un « virus » ou un « cancer » selon les grands prêtres).


Alors, et alors seulement, tu pourras peut-être infléchir les dieux. Tu retrouveras l’âge d’or si bien décrit par Platon, celui d’avant la corruption, celui auquel tu penses – car tu as été formé à penser cela- , lorsque tu dis : « Autrefois, il n’y avait pas tous ces OGM, toute cette pollution, toutes ces voitures, et on n’était pas plus malheureux ». Ou encore : « C’est vrai qu’il n’y a plus de saisons : regardez comme il pleut ! En plein mois de juillet ! » « .


Ah ! Autrefois, c’était mieux….comme on dit depuis cinq mille ans . L’homme détruit la nature… comme on dit depuis cinq mille ans . C’est son individualisme qui le perdra…comme on dit depuis cinq millenaires . L’homme doit renoncer à son mode de vie…comme on dit depuis cinq mille ans . Le feu sera sa punition…comme on dit depuis cinq mille ans .


Devant cette histoire intemporelle qu’on nous raconte pour la millième fois, la question se pose: qui propage ces mythes ? Y a-t-il encore aujourd’hui des hommes partageant des savoirs ancestraux remontant aux égyptiens et à leurs pyramides, fondés sur des symboles de la vieille cosmogonie, des symboles au service du pouvoir ? Des hommes haut placés qui occuperaient les arcanes de ce pouvoir, tiens, à l’ONU, par exemple, ce holding du GIEC ? Et qui propageraient les vieux mythes sans cesse adaptés et recyclés avec lesquels leurs précédesseurs ont si efficacement asservi le monde entier pendant cinq mille ans, afin de jouir grandement de ses richesses pendant que les autres, esclaves naïfs, se serraient la ceinture pour les servir, au nom du sacrifice ?


Que nos ancêtres aient pu se laisser berner par des contes pendant des millénaires, c’est bien possible, mais nous ! Il parait que nous avons grandi et que nos yeux modernes se sont ouverts sur les mécanismes implacables du pouvoir. Pour ma part, je n’en suis pas si sûr.

 

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« … et comment s’en sortir ».

Telle est la seconde partie du titre du livre sur la sécurité sociale que je publie aux éditions du Trident la semaine prochaine, première semaine de décembre 2007.

Je m’y suis efforcé, dans un premier temps, d’exposer de la façon la plus complète et la plus objective tout ce qui a pu contribuer à l’organisation de la sécurité sociale obligatoire en France à partir de 1945-46 et jusqu’à aujourd’hui.

Dans un second temps, j’ai repris tous les éléments dans l’ordre inverse où je les avais introduits et y ai répliqué en détails au point de les anéantir. Bref, j’ai mis à bas la vulgate « sécurité sociale » dont nous abreuvent en permanence les médiatico-politiques de toute obédience et sur quoi ils surfent pour « vendre du papier », pour se faire écouter ou pour se faire élire.

Pour vous mettre en appétit de sa lecture – au moins l’espère-je -, voici l’ordre des parties et chapitres en quoi je l’ai divisé :

PREMIERE PARTIE :
la résolution du problème social.

CHAPITRE PREMIER : la question sociale jusqu’à la décennie 1940
1 – Les éléments de la question
2.— Le fonds diffus de la question : le risque social.
3 – Les activités disponibles pour traiter le risque social sont inefficaces ou injustes
4 – Les remèdes successifs introduits par les pouvoirs publics ne corrigent rien.
5 – Conclusion : au milieu de la décennie 1940, la question sociale est devenue un véritable problème articulé au risque social..

CHAPITRE 2 : la solution politique donnée à partir de 1945 : la Sécurité sociale.
1 – Un projet de société : le non risque social
2 – Une politique appropriée : l’égalisation à zéro du risque social
3 – Un droit positif
4 – Une organisation de « service public » originale
5 – Une technique sociale de garantie nouvelle

CHAPITRE 3 : la méthode de résolution du problème social employée
1 – Abus de pouvoir et « sécurité sociale négative »
2 – Maîtrise du risque social et « sécurité sociale positive »
3 – L’ajustement de contraires

CONCLUSION DE LA PREMIERE PARTIE : le progrès social attendu de l’organisation forcée de la Sécurité sociale, au début de la seconde moitié du XXe siècle.

DEUXIEME PARTIE :
les raisons du problème, un demi-siècle plus tard.

CHAPITRE 4 : Le mythe technique
1 – La sécurité sociale, une technique de couverture ? Peut-être dans le monde d’Alice au Pays des Merveilles.
2 – Le principe de fonctionnement de la sécurité sociale n’est pas vieux comme Hérode : il l’est autant que la tyrannie dont celui-ci est le symbole.
3 – La limite méconnue du mode de couverture

CHAPITRE 5 : Le mythe économique
1 – La Sécurité sociale, en tant que monopole syndicratique, comporte un double monopole d’achat largement méconnu
2 – Le monopole syndicratique a les tares qu’on pouvait prévoir
3 – Autres échecs du « non marché »
4 – Définition exacte du risque social actuel

CHAPITRE 6 : Le mythe juridique
1 – Le coup de force initial
2 – Un droit en dérapage non contrôlé.
3 – Les inhumanités du droit autonome.
4 – Définition complémentaire du risque social actuel

CHAPITRE 7 : Le mythe politique
1 – Un point de départ récent oublié : le coup d’Etat initial
2 – Les points de départ plus anciens oubliés
3 – Conséquences de la destruction de la tradition
4 – L’ajustement politique désormais incessant
5 – Autres abus de pouvoir du « non capitalisme »
6 – Définition complémentaire du risque social actuel

CHAPITRE 8 : Le mythe méthodologique
1 – Les erreurs de l’objectivisme
2 – Les erreurs du totalisme
3 – L’économie n’est pas une mécanique manipulable.
4 – Les erreurs de certaines autres doctrines de méthode.

TROISIEME PARTIE :
réexamen de la question sociale

CHAPITRE 9 : L’ignorance entretenue à propos de l’assurance
1 – Les gouffres cachés de l’ignorance en matière d’assurance.
2 – Réponses aux prétendues insuffisances de l’assurance, habituellement dénoncées
3 – Quelles sont les limites d’un contrat d’assurance ?
4 – Conclusion : assurance mutuelle et puissance publique

CHAPITRE 10 : la confusion d’esprit en matière de risque.
1 – L’ignorance de l’homme et le « risque moral ambiant »
2 – Le « risque moral ambiant », le Droit et le « risque moral résiduel »
3 – Effet des techniques juridiques : un « risque moral marginal »
4 – Aboutissement du contrat d’assurance en matière de risque social : un « risque moral marginal ».
5 – Le contrat d’assurance en matière de « risque moral marginal »

CHAPITRE 11 : le risque de Sécurité sociale.
1 – Toute organisation humaine est risquée
2 – La protection sociale est une organisation risquée.
3 – Du risque comparé.

CONCLUSION DE LA TROISIÈME PARTIE : la Sécurité sociale est un problème politique et non, comme prétendu hier, la solution politique au problème social.

QUATRIEME PARTIE :
quel avenir ?

1 – Le problème actuel
2 – L’éventail des solutions envisageables
3 – Que choisir ? Non, comment choisir ?
4 – Application des principes
5 – Les critiques
6 – L’évidence

CONCLUSION GENERALE.

Bien évidemment, ce livre n’est pas un Austerlitz (2 décembre …).
Il n’est pas un Arcole non plus.
Mais il est l’heure d’être satisfait de n’être pas pris dans les rêts socialo-communistes, au moins par la pensée.

« Au suivant ! » a chanté Jacques Brel.

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A pied je vous dis

Denis Baupin est bien d’accord avec Christine Lagarde:

Les Vélib’ ont souffert pendant la grève, durant laquelle ils ont enregistré une utilisation deux fois plus importante qu’en temps normal. Samedi, Denis Baupin a estimé que les bicyclettes avaient « été utilisées un peu n’importe comment ». […] Denis Baupin a aussi rappelé que les Vélib’ n’avaient pas vocation à pallier l’absence de transports en commun.

Puisque les Vélib’ ne servent pas à pallier l’absence de transports en commun, à quoi servent-ils ?
Réponse A: à faire croire que les Verts servent à quelque chose, surtout aux bobos sans voiture et sans argent pour prendre le taxi.
Réponse B: à faire un peu d’exercice aux bobos. Ils en ont bien besoin, à voler de cocktail en vernissage…
Réponse C: à briser les grèves. Les Vélib’ sont une invention du MEDEF, Denis Baupin étant un agent infiltré.

Non mais franchement, les Vélib’ seront-ils interdits de circulation lors de la prochaine grève, au motif qu’ils seraient « mal utilisés » ?